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Compte rendu des maraudes du collectif en janvier 2008

vendredi 22 février 2008, par exilés 10


Compte rendu des maraudes du Collectif de soutien des exilés du 10ème arrondissement de Paris janvier 2008

Faible impact de la réunion de décembre avec la défenseure des enfants …

Soixante neuf mineurs sont arrivés dans le 10ème arrondissement en janvier 2008, une vingtaine de moins qu’en janvier 2007.

Les conditions de leur accueil ne s’améliorent pas vraiment. Une dizaine de places supplémentaires ont été débloquées mais chaque jour à peu près une dizaine ont dû rester dehors. Pour éviter de les laisser dehors la DDASS depuis fin décembre a eu une idée géniale. Au lieu d’augmenter le nombre de places disponibles dans les hôtels, au lieu de renforcer le dispositif de suivi, ils ont contacté l’association « Aux captifs la Libération » et la paroisse St Laurent pour « entreposer » dans des conditions sommaires les jeunes laissés dehors. Heureusement des normes de sécurité non-conformes n’ont pas permis l’utilisation de la salle prévue.

La situation est particulièrement difficile pour ceux qui ont 17 ans, même s’ils ont la possibilité de prouver leur âge grâce à une taskera (document d’identité) afghane. Prouver son âge n’est d’ailleurs pas toujours évident. Certains se demandent quelle valeur peuvent avoir les documents remis par les autorités grecques ou italiennes et indiquant leur minorité ou au contraire si l’indication d’un âge supérieur à 18 ans lors de leur interpellation peut avoir des conséquences sur leur prise en charge en France.

Et pour ceux de moins de 15 ans, FTDA n’ayant parait-il pas l’autorisation de les prendre, si des places ne sont pas disponibles à « Enfants du Monde Droits de l’Homme » ils n’ont pas d’autre choix que de rester dehors si les intervenants de FTDA ne fermaient pas souvent les yeux sur leur âge. Mais que de discussions pour faire accepter ce jeune de 14 ans le deux janvier dernier. Certains se vieillissent pour pouvoir être admis dans le dispositif comme ce jeune de 14 ans qui avait indiqué 16 ans mais qui était inquiet pour la suite : qu’est ce qui serait pris en compte, le papier de FTDA avec l’indication 16 ans où sa taskera avec l’indication 14 ans ? Parfois aussi complètement emmitouflés dans leurs gros blousons, capuche sur la tête et écharpe sur le visage, ils arrivent à tromper la vigilance du personnel du cœur des haltes et peuvent ainsi aller passer la nuit à « La Boulangerie ».

Ceux qui sont envoyés à « Enfants du Monde Droits de l’Homme » réapparaissent souvent après un jour ou deux. Passer de la grande indépendance de leur voyage aux règles strictes d’un foyer, même si l’accueil y est agréable, ne leur convient pas. Et leur excuse habituelle « Je n’ai pas retrouvé le chemin pour y retourner » ne trompe personne. Cela était le cas début janvier de ce jeune Hazara de 10 ans, originaire de Ghazni, qui après 6 mois de trajet dont plus d’un mois pour traverser les montagnes entre l’Iran et la Turquie, n’a supporté qu’une nuit l’hébergement au Kremlin Bicêtre. Il partait rejoindre un cousin en Angleterre et souriait quand on lui parlait de la situation difficile à Calais « Crois-tu réellement que ce soit plus dur qu’en Turquie ? ». Il faut cependant noter que FTDA a souvent et heureusement accepté de reprendre en charge les transfuges d’EMDH.

Le repérage de ces jeunes et leur prise en charge par le dispositif de FTDA s’avère comme prévu plus compliqué depuis le changement du lieu de distribution des repas de « l’Armée du Salut » en décembre dernier. Plusieurs fois en janvier il a fallu deux ou trois jours pour qu’ils viennent nous voir, surtout les plus jeunes. Sachant qu’ils avaient peu de chance de monter dans les bus, ils ne venaient pas place du Colonel Fabien et passaient inaperçus dans la foule lors de la distribution des repas.

FTDA se remet mal des divers problèmes rencontrés entre septembre et décembre. Il a fallu intervenir pour qu’un jeune soit repris. Il avait été mis dehors de l’hôtel sur la base des déclarations d’un autre qui disait qu’il l’avait menacé, sans même avoir été vu et entendu. Le moindre incident amène des réactions de rejet.

…Et pourtant certains mineurs voudraient bien rester

Les jeunes présents dans le 10ème, qui selon certains sont pré déterminés à aller en Angleterre, continuent à se poser et à nous poser beaucoup de questions sur leur avenir en France ou ailleurs.

Ceux qui sont âgés de plus de 16 ans sont déçus par nos réponses : très grande incertitude quant à leur devenir à 18 ans que ce soit en France ou dans les autres pays européens. Souvent leur seule possibilité reposera sur leur demande d’asile. Savoir ce qu’ils deviendront lorsqu’ils seront majeurs est la principale inquiétude des jeunes quelque soit leur âge.

Pour certains une autre préoccupation est la possibilité de travailler pour pouvoir envoyer de l’argent à leur famille, ne serait-ce que pour rembourser le prix du passage. L’argent de poche donnée par l’ASE ne leur semble pas suffisant. Quand la rumeur dit qu’un mineur reçoit l’équivalent de 600 euros par mois en Norvège, ils n’hésitent pas.

Devoir attendre 18 ans pour avoir des papiers leur semble aussi trop long, mais cela est une règle assez généralement appliquée dans les différents pays européens.

Les discussions sont longues, les questions précises : irai-je à l’école ? Jusqu’à quel âge ? Est ce que j’ai le choix entre un foyer et une famille ? Est ce que je pourrai voyager avant d’être français ? Si je deviens français est ce que mes parents et mes jeunes frères pourront venir ? Qui paiera le voyage ? Si on invite quelqu’un et qu’il ne repart pas en Afghanistan, que se passe-t-il ? Quand je serai français quels seront mes droits ? Est ce que je pourrai aller en Afghanistan ? Est-ce qu’on peut voyager à l’étranger avant 18 ans ? Est ce qu’on peut voyager en France ? Comment imaginer que ce groupe de jeunes venus de Ghazni, après 8 mois de voyage, avait déjà pris leur décision de partir !!

Le passage d’un jeune pris en charge à Toulouse a jeté le trouble. Il racontait que, pris en charge avant 16 ans, il n’avait pas pu obtenir ses papiers, semant ainsi le doute dans l’esprit des jeunes pris en charge. En fait, n’ayant pas encore ses 18 ans il n’avait eu qu’un récépissé après le dépôt de sa demande, et jugeant que cela durait trop longtemps, il avait décidé de partir ailleurs. Mais ce qu’un jeune afghan affirme a toujours plus de poids que ce que les intervenants disent.

…Mais la police ne les aide pas !

Le 15 janvier trois jeunes pris en charge par FTDA et logés dans un hôtel de Belleville, sortent du métro. Malheureusement pour eux une rafle est en cours. Ils se font interpeller et malgré les documents qu’ils montrent, cartes de FTDA qui seront déchirées et même carte scolaire pour l’un d’entre eux, ils sont emmenés au poste de police. Ils seront ensuite soumis à une expertise d’âge osseux qui en déclarera deux majeurs. Celui qui avait sa carte scolaire était déjà pris en charge par l’ASE et un autre devait voir le juge pour enfants le lundi suivant, mais peu importe. Ceci met à mal le dispositif de primo accueil des mineurs isolés étrangers à Paris. Mais cela n’a malheureusement pas entraîné de réactions publiques de la part de FTDA, contrairement à la garde à vue des travailleurs sociaux de FTDA en décembre.

Et ils partent !

Si certains mineurs, ayant de la famille dans d’autres pays européens, cherchent à les rejoindre, d’autres partent pour trouver du travail ou en espérant, surtout s’ils ont plus de 16 ans, que leur demande d’asile qui ne répond pas aux critères de la Convention de Genève sera acceptée ailleurs.

La protection « humanitaire » semble en effet beaucoup plus largement attribuée dans d’autres pays qu’en France, où la protection subsidiaire est rarement attribuée et ne donne qu’un titre de résidence d’un an renouvelable.

Cet espoir d’une protection et d’un titre de séjour après 18 ans est certainement un motif important des départs de ces jeunes de plus de 16 ans vers les pays scandinaves, destination de plus en plus prisée. Le problème alors reste la traversée de l’Allemagne. Nombreux sont arrêtés dans les trains pour Hambourg, d’autant plus qu’il semble difficile en ce moment de trouver des passeurs pour se rendre en Suède. Et certains ne disposent pas des 1000 ou 1500 euros nécessaires.

Mais bien entendu certains envisagent toujours de partir en Angleterre, même si plusieurs sont revenus à Paris et ont décidé de changer de destination compte tenu des conditions difficiles de survie à Calais et des difficultés du « passage ».

Ce qui est sûr c’est que le manque d’intervenants sociaux ne permet pas des entretiens corrects avec ces jeunes. Ils n’ont donc pas toute l’information dont il devrait disposer sur leurs possibilités de rester en France. Leur fournir ladite information nécessite beaucoup de temps et de disponibilité pour répondre à leurs questions répétées.

Pour les majeurs des conditions toujours inacceptables

Chaque soir ils étaient plus d’une dizaine à dormir dehors, souvent près d’une trentaine, et les 100 duvets distribués ne remplacent pas un hébergement à « La Boulangerie ». Ceci entraîne parfois des bousculades comme le 9 janvier où l’on a vu arriver alors qu’il ne s’était rien passé de sérieux, 6 voitures de police après un appel de la sécurité de la RATP. Incompréhension générale des exilés devant ce déploiement de force. Cela entraîne aussi des tensions entre les différentes communautés : les afghans se plaignent d’être toujours les laissés pour compte, les kurdes trouvent qu’on privilégie les afghans… Tensions aussi entre les afghans avec le système actuel d’élaboration de la liste des heureux élus dans les bus. Comme le personnel du Cœur des haltes s’est déchargé de ce travail sur les exilés eux-mêmes, elle est élaborée au sein de chaque communauté. Pour les afghans, ils doivent chaque soir présenter une liste de 45 noms. Mais comme il n’est pas sûr qu’il y ait 45 places pour eux, les premiers sur la liste sont seuls certains de monter. Alors dans l’après midi, chacun tire un numéro entre 1 et 45 qui déterminera sa place. Certains, déboutés du droit d’être au chaud la nuit, accuse les autres de privilégier leurs copains.

Ceux qui restent dehors sont régulièrement dérangés en pleine nuit par la Police. Ils ont même eu leurs duvets détruits par les équipes de nettoyage dans la journée (ce qui ne semble pas le cas pour les autres SDF de l’arrondissement)

Ces mauvaises conditions ne concernent pas seulement les exilés de passage. Des demandeurs d’asile népalais ou bhoutanais, ayant eu leur APS (carte verte) mi octobre ont dû attendre le 29 janvier pour avoir une chambre d’hôtel. Durant 3 mois et demi ils ont dû, comme les autres, faire la queue en espérant être pris par les bus atlas.

Dans ces conditions, certains se demandent s’ils ne seraient pas mieux accueillis dans d’autres villes.

Mais où aller ?

Le départ pour l’Angleterre reste une solution pour nombre d’entre eux, mais le passage semble de plus en plus difficile. En revenant de la distribution de « l’Armée du Salut », passant au dessus des voies de la Gare du Nord, ils regardent les Eurostar. Certains envisageaient de sauter sur le train et d’y rester jusqu’à Londres : tentative sans espoir et suicidaire. D’autres plus prudents envisagent de prendre les bus d’Eurolines, ce qui semble difficile. Alors que faire… y aller à pied comme ce groupe de 4 afghans qui ont essayé de pénétrer dans le tunnel le 2 janvier.

A défaut de l’Angleterre leurs regards se posent sur la Suisse, l’Autriche, l’Espagne et bien entendu les pays nordiques, même si avant des les atteindre il leur faudra passer par l’Allemagne malgré les nombreux contrôles dans les trains à destination de Hambourg, point de passage obligé.

Le Canada aussi les intéresse. C’est le cas de ce jeune majeur qui a une sœur au Canada. Il espérait que l’Ambassade du Canada à Paris pourrait lui donner l’autorisation de la rejoindre, S’il veut la rejoindre, il devra comme certains qui envisagent d’y aller en bateau essayer d’embarquer à partir des ports espagnols ou portugais. Ils n’ont que peu d’idées sur les moyens d’y arriver.

La question des empreintes reste la préoccupation majeure des exilés, ce qui explique l’intérêt pour la Suisse qui n’appliquera pas les dispositions de la convention de Dublin avant la fin de l’année. Ils ne comprennent pas pourquoi on ne prend pas en considération leur cas d’asile avant d’envisager de les renvoyer en Grèce. Incompréhension aussi sur le renvoi vers des pays qui leur ont remis des papiers leur enjoignant de quitter le territoire. Certains nous présentent des documents de la police italienne ou grecque auxquels ils n’ont rien compris. L’un d’entre eux, le 18 janvier nous présente une convocation au poste de police de Vintimille pour le 31 janvier. Bien entendu il éclate de rire lorsque l’on lui demande s’il veut vraiment y retourner !

Certains veulent attendre deux ans, le temps que leurs empreintes prises à la frontière aient disparu d’Eurodac, pour demander l’asile. Mais entre temps ils risquent d’être arrêtés et dans deux ans leur histoire d’asile aura perdu de son actualité.

Les empreintes ne sont d’ailleurs pas le seul problème. La possession d’un billet de train Paris Amsterdam lors de son interpellation a été suffisante pour renvoyer en France un Afghan qui voulait demander l’asile là bas.

Quelques espoirs cependant pour ceux qui ont leurs empreintes en Grèce. La Grèce parfois ne les transmet pas à Eurodac ou refuse leur réadmission. Un afghan a pu ainsi obtenir son autorisation provisoire de séjour, après une intervention de notre part. Il est vrai que le délai normal de réponse à la saisine de l’Etat responsable par la France était largement dépassé : 3 mois et demi au lieu de deux mois. Mais d’autres se retrouvent en Centre de rétention et ne peuvent qu’espérer qu’un référé aboutira à leur libération. Hélas cela n’est que rarement le cas et le référé d’un afghan a été rejeté le 30 janvier.

Alors reste l’espoir basé sur des rumeurs : « l’Europe n’expulse plus vers la Grèce » « la Grèce refuse les réadmissions »…

D’autres rumeurs au contraire les inquiètent : éventuels changements drastiques des lois sur l’asile en Europe, expulsions d’afghans pour remplir le quota fixé par la France...

Des histoires d’errance

Difficile pour certains afghans, élevés en Iran ou au Pakistan, et ne connaissant pas l’Afghanistan de présenter une histoire d’asile solide. Ils aimeraient bien qu’on puisse leur en inventer une.

Un afghan vivant en Irak a été renvoyé en Iran. Compte tenu de la situation là bas il a décidé de venir en Europe mais il n’a aucune histoire d’asile liée à l’Afghanistan à raconter. Il se demande s’il pourrait être considéré comme apatride vu que l’ambassade d’Afghanistan en Iran a refusé de le reconnaître.

Un autre renvoyé par l’Angleterre en 2000, vient de revenir en 2007. Après quelques mois en Allemagne sans être arrêté par la police il est revenu en France et souhaite repartir en Angleterre pour travailler illégalement.. Il ne veut pas demander l’asile en France car il trouve cela trop difficile et surtout pense qu’il lui sera difficile de trouver du travail ici.

Un exilé débouté en Autriche et renvoyé en Italie vient en France essayer de déposer une demande d’asile. La convention de Dublin lui laisse peu d’espoir.

Un jeune majeur raconte son histoire : mère tuée en 2001, père disparu, jeunes frères vivant en Iran avec un oncle, pays où lui-même a passé deux ans. Hazara de Ghazni, il ne parle que des problèmes rencontrés en Iran et il dit ne pas être en danger en Afghanistan. Affirmation incompatible avec une demande d’asile où que ce soit. Il dit qu’il ne peut pas mentir. Il lui faudra apprendre s’il souhaite obtenir un titre de séjour en Europe.

Un autre nous montre ses cicatrices. Blessé en 2002, sa famille décimée par les talibans, il a eu maintenant des problèmes avec le gouvernement et a été emprisonné. Cela suffira-t-il à lui faire obtenir son statut de réfugié en France ?

Que dire à ce jeune de 17 ans et demi qui dit être en danger car né d’une mère chinoise en Afghanistan ou à celui qui a dû fuir après un problème entre son père et ses associés iraniens et afghans dans une entreprise de mécanique ? On peut douter que la corruption des forces de police par les associés, l’attaque de la maison par les policiers qui s’est traduite par la mort d’un associé soient des éléments suffisants pour justifier l’asile. A l’OFPRA leur demande risque d’être rejetée sans entretien, comme cela a été le cas pour ce berger parti après une querelle au sujet de la disparition d’un âne. Et comment faire lorsque l’on dit s’être converti au catholicisme mais que l’on ne dispose d’aucune preuve de cette conversion ?

Et toujours cette demande de pouvoir discuter de leur cas d’asile avant d’aller à la préfecture déposer leurs empreintes et bloquer ainsi toute autre demande d’asile en Europe pour les 10 ans à venir. A FTDA ils ne peuvent pas le faire.

La troublante complexité des procédures françaises quand on ne parle pas français

Difficile parfois pour les exilés de s’y retrouver et de comprendre ce qui leur arrive. Cet Iranien arrêté à Calais et envoyé au Centre de Rétention Administrative de Rouen, pensait que sa libération par le juge de la liberté et de la détention était due au danger qu’il avait connu en Iran. Une sorte de reconnaissance du bien fondé de son droit d’asile en quelque sorte. Il pensait donc qu’il était maintenant protégé contre toute autre arrestation, mise en rétention ou expulsion. On ne lui avait visiblement pas expliqué la signification de l’APRF qu’il avait reçu.

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