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compte rendu des maraudes septembre 2008

jeudi 9 octobre 2008, par exilés 10


Compte rendu des maraudes du Collectif de Soutien des Exilés du 10ème arrondissement de Paris

Septembre 2008

Combien de temps Ali et Ahmad dormiront ils dehors ?

Ces deux jeunes de 14 et 15 ans nous ont téléphoné un soir pour un hébergement. Ils avaient passé deux nuits à marcher dans le 10ème arrondissement pour se réchauffer et avaient fini la nuit dans une cabine téléphonique. FTDA et EMDH, contactés par téléphone n’ont pas pu les prendre en charge et ils ont donc dû se résoudre à passer leurs nuits dehors, avec les duvets que nous avons pu leur fournir.

Ils sont chaque soir plus d’une dizaine de mineurs à faire de même faute de place dans un dispositif toujours incapable de s’adapter à la situation des mineurs isolés étrangers.

Combien seront-ils cet hiver à dormir dans le parc Villemin, lorsque l’on sait que chaque année le nombre d’arrivées de ces jeunes augmente à partir d’octobre ?

Ne rien voir, ne rien entendre, ne rien dire, et surtout ne pas bouger, telle semble être la philosophie des acteurs du dispositif de primo accueil des mineurs isolés

Les mineurs isolés, surtout afghans, continuent et continueront d’arriver. Cette année nous en avons déjà rencontré 436 (et le chiffre n’est pas exhaustif), soit 105 de plus que l’an dernier.

Et le dispositif parisien de primo accueil, tout comme l’ASE, ne bouge toujours pas.

Les interventions auprès des autorités (mairie de paris, DDASS, défenseure des enfants), comme le soir du 11 septembre où nous étions entourés de 8 mineurs de moins de 16 ans arrivés depuis l’avant-veille, dont un de 10 ans avec son frère de 16 ans n’ont pas fait bouger les acteurs de ce dispositif. EMDH contacté par téléphone n’avait pas de place disponible. FTDA n’était pas joignable. Malgré la pluie et le froid ils ont donc dû dormir dehors.

Mais une des trois difficultés rencontrées par FTDA, si l’on en croit une note de juillet 2007 « réside dans l’attitude de certains acteurs non inscrits dans le dispositif et présents sur les lieux des maraudes. Leurs positions critiques, souvent en décalage avec les réalités du terrain, aboutissent à des résultats pour le moins contestables du point de vue de l’efficacité et de l’intérêt des mineurs. » Pour FTDA, en ce qui concerne le dispositif parisien, « parfois, les moyens humains et financiers de France Terre d’Asile ne permettent pas de répondre à certaines situations… » « Le dispositif peut parfois s’avérer insuffisant en cas d’arrivée massive, comme en novembre ou décembre 2007 ». La dizaine de mineurs (souvent près d’une quinzaine comme le 15 septembre), d’ailleurs toujours considérés par FTDA comme en transit, dormant chaque nuit dans la rue n’est sans aucun doute que le fruit de l’imagination d’acteurs en décalage avec les réalités de terrain ! Mais ce sont là des« polémiques stériles » d’après l’auteur de la note !

Le manque de places et de moyens humains disponibles fait qu’un jeune peut attendre plusieurs semaines avant d’être pris en charge, et certains rencontrés fin septembre étaient là depuis 45 jours ! Alors ils repartent comme ce jeune de 14 ans rencontré le 3 septembre, qui après plus d’une semaine dehors, nous demandait s’il serait mieux accueilli en Angleterre. Un jeune de 14 ans et demi a attendu trois semaines dehors avant d’être enfin pris en charge à l’hôtel fin septembre. Beaucoup sont lassés de s’entendre dire tous les jours lorsqu’ils vont à FTDA, « reviens demain » « on n’a pas de places à l’hôtel » ou « on n’a pas le temps aujourd’hui », comme nous le disaient ceux rencontrés le 23 septembre.

A cela s’ajoute le temps d’attente très long pour la prise en charge par l’ASE de ceux qui veulent rester. Les difficultés rencontrées par la CAMIE ont fait que certains jeunes ont attendu plus de trois mois avant d’être reçus. Certains lassés et inquiets devant un avenir qui leur semblait incertain en France ont décidé de repartir sur les routes de l’exil, comme celui parti de EMDH début septembre après 4 mois d’attente. Cette trop longue attente, cette incertitude fait que d’autres se posaient la question de partir dans un autre pays ou une autre ville. Ce qu’ils veulent ce n’est pas seulement une place à l’hôtel, mais aller à l’école et pouvoir commencer à faire des projets d’avenir. Rester dans cette situation incertaine est décourageante.

Cette attente pose d’ailleurs des problèmes à FTDA : ils voient les jeunes déprimés, parfois révoltés et en ont récupéré de justesse avant qu’ils ne partent ailleurs, comme ce jeune de 14 ans qui n’en pouvait plus de rester dans l’incertitude depuis deux mois.

Ce délai porte aussi une atteinte aux droits de ces jeunes : comment imaginer que celui qui est arrivé le 18 septembre, à l’âge de 15 ans et 11 mois puisse être pris en charge avant ses seize ans et donc pouvoir disposer de droit d’une carte vie privée et familiale lorsqu’il atteindra ses 18 ans ? Même problème pour celui qui se demandait le 24 septembre s’il pourrait être pris en charge à temps et demander la nationalité française comme il le souhaite ? Il a 14 ans et 10 mois

Repartir est pour certains une épreuve supplémentaire comme pour ces deux frères de 16 et 9 ans partis de Jaghuri 8 mois plus tôt et qui auraient bien voulu mettre un terme à leur voyage. Ils ont souffert de leur passage en Grèce et ont été très marqués par la mort d’un jeune à Patras. Tous n’ont pas pour objectif de retrouver de la famille, comme ce jeune qui voulait rejoindre son oncle en Norvège, ou de gagner leur vie, comme celui qui voulait savoir si en Finlande on pouvait travailler à 16 ans

Beaucoup se posent et nous posent des questions très précises sur leur avenir à 18 ans, les permis de séjour, les aides pour trouver du travail et une maison…, s’ils restent en France ou s’ils décident de partir dans un autre pays. Tout dépend de leur âge et pour ce jeune de 17 ans sans cas d’asile, l’avenir est incertain où qu’il aille. Une préoccupation importante, une fois rassurés sur la question des empreintes dans d’autres pays, est donc la reconnaissance de leur âge et l’acceptation ou non de leur taskera.

Certains décident de tenter leur chance ailleurs mais en cas d’échec, nous disent qu’ils resteront en France, comme ce jeune de presque 15 ans qui voulait savoir s’il serait repris en charge à son retour, s’il était arrêté en Allemagne et renvoyé en France.

Les familles

Durant ce mois seulement trois familles sont arrivées avec 9 enfants entre 2 et 17 ans. Celles qui ont été pris en charge par la CAFDA en août et qui sont logées dans des hôtels se plaignent de leurs conditions de vie. Dans ces hôtels elles ne peuvent faire la cuisine et rien n’est prévu à proximité pour leur fournir des repas. Elles doivent donc chaque soir se présenter à la distribution de l’armée du salut dans le 10ème pour récupérer des sacs de nourriture.

Le harcèlement policier

Depuis août la présence de la police est constante autour des exilés, mais depuis début septembre nous avons assisté à des opérations de harcèlement, justifiées pour la police par des plaintes des voisins. Cela semble cependant plus lié à la médiatisation qui a suivi la lettre du maire de Paris à Christine Boutin fin juillet.

Le soir les exilés ont été très souvent interdits de l’espace public avenue de Verdun, alors que d’autres SDF présents, n’étaient pas priés de dégager l’endroit. « Attroupement sur la voie publique susceptible de troubler l’ordre public » disait un policier en les chassant des bancs situés près des cabines téléphoniques un soir à 21h.

Trois fois de suite, les 11, 18, et 23 septembre, la police est intervenue pour procéder à des arrestations collectives dans le parc. Interpellations et fouille des exilés et mise en garde à vue d’une dizaine chaque fois, tous relâchés le lendemain avec un APRF. Un seul seulement n’aurait été envoyé en rétention et libéré ensuite par le Juge de la Liberté et de la Détention. Les mineurs sont généralement relâchés immédiatement, mais certains, comme ce jeune qui avait déclaré avoir 16 ans le 11 septembre ou celui qui disait avoir 15 ans le 23, sont déclarés majeurs sans expertise d’âge osseux.

Le 21 septembre la police est intervenue avec des gaz lacrymogènes lors d’une bagarre avenue de Verdun. Apparemment ils n’ont pas lésiné sur l’utilisation de ces gaz car ceux qui dormaient en ont également reçu et le 24 les services de la ville de Paris enlevaient toutes les affaires des terrains de boule, y compris les vêtements et autres affaires personnelles en prétextant parait-il que les couvertures et les matelas étaient imbibés de gaz lacrymogènes et donc inutilisables. Dans la foulée les cabines téléphoniques ont été enlevées à la demande de la mairie du 10ème, suite à des plaintes des riverains qui considéraient qu’elles constituaient un point de rassemblement intolérable. A quand l’enlèvement des bancs ?

Ces problèmes, qui font craindre une dérive vers une situation digne de Calais, ont été signalés à la Mairie du 10ème et à la Mairie de Paris, sans que le harcèlement ne s’arrête. Une conseillère de Yamina Benguigui, adjointe au Maire de Paris, chargée des droits de l’homme et de la lutte contre les discriminations, a pu se rendre compte de cette situation par elle-même lors de la maraude qu’elle a faite le 18 septembre

Les problèmes avec la police existent aussi dans les gares. Le 6 septembre un policier a déchiré le billet d’un afghan qui voulait partir à Calais, faute de pièce d’identité.

Et toujours le problème des empreintes

Le règlement Dublin continue d’être le cauchemar des exilés.

Que va faire cet Afghan dont les empreintes on été prises en Grèce il y a plus de deux ans, puis en Suisse, en Italie, en Allemagne ? Personne ne lui a indiqué lors de la remise de la convocation Dublin quel pays était responsable. La préfecture de Paris ne donne jamais cette information pourtant donnée par écrit dans d’autres préfectures.

Et que fera celui-ci en Norvège ? Ses empreintes ont été prises en Grèce, en Italie, en Autriche en France. Difficile de croire qu’aucune ne sera retrouvée.

Et cet iranien renvoyé d’Espagne en Grèce et qui veut demander l’asile en France a aussi peu d’espoir de voir sa demande acceptée.

Cet afghan dont l’Autriche a refusé la réadmission espère pouvoir déposer sa demande en France. Il a passé trois mois en détention en Autriche en attendant le résultat de l’appel contre sa réadmission en Italie où il a été finalement renvoyé car il avait été interpellé dans le train venant d’Italie.

Un autre renvoyé d’Italie en France, ne comprend pas pourquoi la France ne veut pas examiner son cas d’asile et lui a donné sa convocation Dublin.

Un autre, revenu d’Angleterre où ses empreintes avaient été prises en 2005, ne comprend pas non plus comment la police a pu retrouver ses empreintes dans Eurodac alors qu’il n’avait pas demandé l’asile là-bas. Même interrogation de la part d’un iranien renvoyé par l’Angleterre en Grèce il y a quelques mois alors que ses empreintes avaient été prises à Samos en 2004.

Incompréhension aussi de cet afghan assez âgé qui affirme n’avoir eu aucune empreinte prise lors de son voyage et qui pourtant a reçu une convocation Dublin.

Certains espèrent toujours pouvoir demander l’asile en Suisse. D’autres décident de disparaître le temps que les empreintes soient effacées d’Eurodac (après deux ans normalement pour les empreintes prises lors du franchissement de la frontière). D’autres enfin préfèrent ne pas se rendre à la préfecture une fois le tampon de réadmission appliqué sur leur convocation et attendre 18 mois avant de redemander l’asile. Certains de ceux qui se rendent quand même aux rendez vous de la préfecture sont fermement décidés à s’opposer à leur renvoi vers la Grèce, même au prix d’une Interdiction du Territoire Français comme celui qui a refusé d’embarquer en juillet dernier.

Et certains craquent comme ce jeune majeur dont les empreintes ont été retrouvées en Grèce et dont la Grèce a accepté la réadmission et qui traîne maintenant à Paris depuis plusieurs mois sans savoir que faire. Il oscille entre abattement et fureur.

Pour d’autres, la sortie du territoire européen devrait leur permettre de présenter leur demande d’asile en France. C’est le cas de cet afghan renvoyé il y a trois ans par l’Angleterre en Grèce et reparti en Afghanistan. Il est revenu et est de nouveau passé en Angleterre d’où il a été renvoyé en France, ses empreintes ayant été prises à Calais. La préfecture lui demande des preuves de son retour en Afghanistan et il espère que le certificat d’hospitalisation de Kaboul sera suffisant. Même cas pour un autre afghan qui peut lui présenter des diplômes et une carte d’étudiant. Un Kurde, renvoyé de Belgique, d’Italie puis d’Angleterre vers l’Italie et enfin d’Italie vers la Turquie, dispose encore des documents italiens donnés lors de son expulsion.

Ceux qui se préparent à faire leur demande d’asile espèrent qu’ils auront de la chance et que leurs empreintes prises à la frontière turque ne seront pas retrouvées. D’autres n’ont plus d’espoir, leurs empreintes ayant été prises à Athènes ou Rome.

Un afghan arrêté à Calais dans un camion belge, renvoyé en Belgique et de retour à Paris après une arrestation à Lille où il a eu un APRF se demandait quelles chances il pouvait avoir en France, d’autant plus qu’il a également des empreintes en Grèce.

Beaucoup se posent la question de savoir si dans une autre ville ils auront plus de chances que leurs empreintes ne soient pas retrouvées dans Eurodac…mais c’est sans espoir.

Contre cette procédure inepte, FTDA a commencé depuis juillet dernier à faire des référés. Tous ont été rejetés au tri car ils sont faits au moment de la demande à l’état responsable et donc le Tribunal Administratif estime que la décision n’est pas encore prise. Des appels ont été faits auprès du Conseil d’Etat avec l’espoir qu’il reconnaitra que le placement sous Dublin est une décision administrative faisant grief.

Sans empreintes reste le cas d’asile

Pour ces afghans de 18 ans et 23 ans, ayant toujours vécu en Iran et ne connaissant plus personne en Afghanistan, construire une demande d’asile sur les problèmes rencontrés en Afghanistan il y a 20 ans par leur famille semble compliqué.

Et que va faire cet autre afghan né d’une mère iranienne et d’un père afghan, abandonné à la famille après la séparation de ses parents lorsqu’il avait 5 ans et qui n’a ni taskera afghane, ni document iranien. Il pense qu’aucun des deux pays ne le reconnaitra mais encore faut-il qu’il obtienne des documents écrits s’il veut jour la carte de l’apatride.

Un afghan de religion juive peut par contre avoir plus d’espoir d’être reconnuréfugié pour des motifs religieux. Ayant demandé l’asile en Suède il avait été réadmis en Grèce puis était reparti en Iran. De retour il n’a eu ses empreintes prises nulle part. Par contre celui qui s’est battu avec un mollah aura plus de mal à invoquer ce motif.

Un autre afghan de Khost, ayant longtemps vécu au Pakistan se demandait s’il était préférable de dire qu’il était pakistanais. Vu les statistiques de l’OFPRA et le fait qu’il a eu des problèmes avec les talibans aussi bien en Afghanistan qu’au Pakistan il est préférable qu’il se dise afghan.

Des conditions de vie toujours difficile

Rien ne semble avoir été fait en matière d’hébergement. Nombreux sont ceux qui dorment dehors la nuit, les bus Atlas n’en prennent qu’une cinquantaine et le bus de la BAPSA (qui les emmène au « camp des fous » comme ils le surnomment) une vingtaine. Rien n’est fait non plus pour que les lieux de distribution des repas de l’armée du salut et de départ des bus soient réunis au même endroit.

Ils sont donc plus d’une cinquantaine à dormir dehors chaque soir. Parmi eux nombreux sont ceux qui ont demandé l’asile mais se retrouvent en procédure prioritaire ou en procédure Dublin, mais aussi quelques uns détenteurs de l’Autorisation Provisoire de Séjour (carte verte) qui attendent d’être logés. Ces conditions de vie en dégoûtent un certain nombre de demander l’asile en France.

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