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compte rendu des maraudes du collectif août 2009

dimanche 20 septembre 2009, par exilés 10


L’expulsion indigne des exilés des parcs du 10ème arrondissement

Le fait marquant de ce mois d’août a été la décision de la Mairie de Paris de fermer les parcs du 10ème arrondissement aux exilés la nuit.

Cette décision a été prise en catimini (mais il semblerait que FTDA ait été mis au courant quelques jours auparavant sans estimer devoir en informer les autres intervenants avant son communiqué du 18 après midi) .

L’opération a été menée d’une façon honteuse, en mobilisant CRS et sécurité de la mairie de Paris avec des chiens. Les exilés qui n’avaient pas été avertis ont été expulsés du parc en présence de représentants de la mairie de paris puis repoussés comme du bétail (selon leurs propres termes) par les CRS vers le pont Louis Blanc où un bus de la BAPSA les attendait.

Encerclés par les CRS, la plupart ont refusé de monter dans ce bus, pour certains de peur d’être expulsés, pour d’autres pour refuser cette manière indigne de les traiter. Ce soir là seulement une quinzaine décideront de partir vers la Boulangerie ou Nanterre. Au lieu de mener cette opération de force, n’aurait-il pas été plus digne d’informer les exilés quelques jours avant et de mettre en place un quatrième bus ne serait-ce qu’une semaine auparavant. Chaque soir ils étaient déjà une trentaine à ne pas pouvoir prendre les bus Atlas et à devoir s’inscrire pour les bus du lendemain.

La mairie de Paris a annoncé dans un communiqué que 80 places avaient été mises en place pour les exilés. 80 places pour plus de 200 exilés dormant dehors, prises sur le quota existant à Nanterre ou au centre d’hébergement de la Boulangerie et qui seront retirées une semaine plus tard.

Parmi les exilés expulsés des parcs ce soir là, il y avait plus de 50 demandeurs d’asile titulaires d’un APS ou d’un récépissé, qui sont donc censés être logés, et certainement autant de demandeurs d’asile sans droit au logement car ayant reçu un APRF (arrêté préfectoral de reconduite à la frontière) ou en attente d’une réadmission vers le pays où leurs empreintes ont été prises une première fois (règlement Dublin 2). Il y avait aussi une vingtaine de mineurs, dont un jeune de 10 ans, repoussés comme les autres par les CRS sous l’œil du coordinateur auprès du secrétariat général de la mairie de Paris qui auparavant était le responsable du département mineurs de FTDA ! Il n’a pas jugé utile d’appliquer la loi française sur la protection de l’enfance dont la mise en œuvre est de la responsabilité du département de Paris, et ces mineurs sont restés dehors. Il ne fera rien non plus lors de ses « maraudes » nocturnes ultérieures. Pourtant le 20 août, lorsque je l’ai croisé vers 21h30, il n’a pas pu ne pas voir ce jeune de 10 ans ni les trois autres de 14 à 16 ans avec lesquels il était et avec qui je venais de discuter, sous un passage de la cité Follereau.

Les associations de défense des droits de l’homme, ainsi que les élus verts et communistes, ont vivement protesté contre cette opération inacceptable et faite au mépris des droits de l’Homme.

Les exilés se sont donc retrouvés dans les rues du 10ème, le long du canal et sous les ponts dans des conditions encore plus précaires. La police est intervenue fréquemment et le 31 un jeune Iranien a reçu des gaz lacrymogènes dans la figure sous le pont Jaurès. Pendant une semaine le quartier était en état de siège, avec des CRS gardant le parc la nuit, surveillant le départ des bus Atlas le soir et patrouillant dans le square durant la journée. La nuit la sécurité de la mairie de Paris continuait à garder les parcs, avec des chiens dans le jardin Villemin. Une habitant raconte même que le samedi 29 le police a interdit l’entrée du square à 11h du matin à des Afghans « pour qu’ils arrêtent d’embêter les riverains » selon le policier.

25 août : « 19h30 ce soir square Alban-Satragne, à peine une dizaine de personnes dans le jardin, autant sur la place devant. 2 policiers, l’air détendu. Où sont les autres ? Les uns sont partis chercher où s’installer pour la nuit, pour les autres mes interlocuteurs ne savent pas. Ils se préparent eux à être chassés d’ici une heure ou deux et confirment que dans la journée on ne les laisse pas s’allonger dans le square. 20h passé parc Villemin, peut-être une vingtaine d’Afghans en tout, par petits groupes. Le jardin semble désert. Dans un groupe de jeunes de nationalités mélangées, certains parlant un peu français, on sent un peu d’agacement. Ils disent : "beaucoup de gens viennent nous demander comment ça se passe ici. Ils écoutent, puis s’en vont. Mais ils ne font rien pour nous". Et : "on nous empêche de dormir ici, et le long du canal, vers 2h du matin il y a des gens bizarres qui nous réveillent. On ne peut pas y dormir tranquille". Quelques uns ont passé la nuit sous les arcades des immeubles voisins. Récit de vols d’affaires (sacs, chaussures), par des passants, de gaz lacrymogènes, sur les quais du canal. Où sont les autres ? Partis dormir "dans un autre camp", me dit-on, c’est-à-dire sous le pont à Jaurès. »

Le 7 septembre 12 associations ont interpellé le maire de Paris sur cette situation.

Cette opération a rendu encore plus difficile la vie des exilés dans le 10ème

Depuis plusieurs mois les conditions de vie des exilés ont conduit à une augmentation des tensions. Les demandeurs d’asile ayant reçu une autorisation de séjour doivent dormir dehors et même s’ils sont malades il est impossible de les faire héberger dans les hôtels gérés par FTDA. Il faudra attendre le 8 août pour lire un communiqué de FTDA sur cette situation. Le mauvais accueil et les carences de logement des demandeurs d’asile en France deviennent de plus en plus un facteur poussant les exilés à partir ailleurs.

Les tensions liées à ces mauvaises conditions de vie aboutissent parfois à des conflits dans le parc comme le 11 août ou lors des distributions des repas comme le 4 août près du Père Lachaise avec des Tchétchènes. Lors de cette dernière bagarre un Afghan arrêté par la police dit avoir été battu par les policiers. Il ne comprenait pas qu’en France de telles brutalités puissent exister.

Faire prendre en charge les familles par le 115 ou la CAFDA est de plus en plus compliqué. Ne prenant pas en compte les difficultés de familles, parfois avec des enfants très jeunes, ne parlant pas le français et n’ayant pas d’argent, ces structures les envoient le plus souvent dans des hôtels en banlieue. Le résultat est que beaucoup ont continué à dormir dehors. Emmaüs a fini par trouver une solution avec la paroisse St joseph mais cet hébergement dans une salle paroissiale n’a été que temporaire. Il a permis cependant à plusieurs familles de dormir quelque temps à l’abri. Durant ce mois d’août 20 familles sont arrivées avec 36 enfants, dont certains seulement âgés de quelques mois.

Un exemple de ces difficultés pour loger les familles. Cela se passe le 19 août, le lendemain de l’expulsion du parc.

« Alors que j’allais voir ce qui se passait du côté du square Alban Satragne, nous avons vu, devant le couvent des récollets, un petit groupe de personnes tout proches des cars de police. Nous approchant, nous avons appris qu’il s’agissait de deux familles afghanes, qui venaient d’arriver et pensaient pouvoir dormir dans le parc. Une des familles était avec deux enfants de 3 et 5 ans, l’autre avec quatre enfants de 7 à 16 ans. Soit dix personnes. Evidement, nous avons commencé à nous adresser aux policiers pour qu’ils s’occupent de leur trouver un hébergement (après tout, si le parc est fermé, il faut bien qu’ils en gèrent les conséquences), mais bien sûr, ils avaient mieux à faire (officiellement, assurer la fermeture du parc, en réalité jouer sur leur téléphones portables). Nous avons donc essayé de contacter le 115 pour leur trouver un hébergement, mais après au moins 45 minutes d’attente musicale et brèves discussions, nous avons essuyé un refus du permanencier, qui disait que vu qu’il y avait des enfants, il fallait contacter la brigade des mineurs !!! Ayant enfin pu faire se bouger l’officier responsable (une femme), c’est eux qui ont rappelé le 115 et (après au moins autant d’attente) pu décrocher un hébergement en hôtel pour les deux familles. Seul problème, c’est que le fameux hôtel est avenue de la porte de Chatillon, et que le Samu Social n’aurait soit disant pas les véhicules nécessaires pour venir chercher les familles et les déposer à l’hôtel... Et vu le temps qu’avaient pris les attentes musicales au téléphone, il était tout juste trop tard pour prendre le dernier métro (sachant que même en descendant Porte d’Orléans, il y avait ensuite pas mal de marche et que c’était peut-être pas évident à trouver pour des gens qui venaient juste d’arriver à Paris)...

… Une famille avait un enfant handicapé (de 5 ans) - incapable de marcher et dans une chaise roulante, un enfant de 3 ans déshydraté et 4 autres enfants. C’était soit les laisser dans la rue, soit l’hôpital - à l’Hôpital St. Louis j’ai expliqué que la police avait dit de les amener - l’infirmière principale a d’abord répondu que c’était interdit. Finalement, cachés de la vue de tous - ils ont dormi par terre entre les chaises de l’accueil - j’ai mis les vigiles au courant insistant surtout sur le problème de l’enfant handicapé et des autres petits - au moins ils avaient un peu de cœur mais ont dit que cela ne pourrait pas se répéter. »

Du côté des mineurs un accueil au rabais toujours insuffisant

Ce mois-ci nous avons rencontré 50 nouveaux mineurs. Depuis le début de l’année 485 sont arrivés à Paris soit 100 de plus que pour la même période 2008 et 184 de plus qu’en 2007.

Leurs conditions d’accueil et de protection sont toujours inacceptables. Même le dispositif de "stockage" précaire dans l’ESI rue Bourret en laisse à la rue, parfois plus d’une quinzaine comme les soirs du 1er, 14 ou du 18 août.

Début août un jeune désabusé par l’Europe disait en regardant les Afghans dans le parc que lorsqu’il était en Iran après avoir fui la province d’Uruzgan avec sa famille il croyait que l’Europe était une terre d’accueil où il serait bien reçu. Maintenant il dort dehors même quand il pleut. Que dire à sa famille qu’il a quittée il y a deux ans ? Il pensait pouvoir être pris en charge comme mineur mais n’a jamais eu droit qu’à l’ESI où il ne veut plus aller. Dès que sa taskera (pièce d’identité afghane) originale arrivera il partira en province en espérant y être mieux pris en charge

Le comportement d’un intervenant de FTDA a rendu encore plus compliqué l’accueil de ces jeunes mineurs. Une semaine après la « grève » des hôtels dont nous parlions dans le compte rendu des maraudes de juillet, les jeunes étaient encore très remontés contre lui. Il faut dire que son attitude envers les mineurs afghans n’est pas de nature ni à les calmer, ni à les mettre en confiance. Lorsqu’il y a un problème, des récriminations de la part des jeunes place du Colonel Fabien, il prend un air menaçant. Il a d’ailleurs la même attitude envers nous lorsque nous faisons des remarques qui lui déplaisent. Son attitude a aussi eu pour effet d’exacerber des tensions ethniques entre les Pashtouns et les autres, comme le 10 août. Le 13 des jeunes se sont révoltés et se seraient retournés contre lui, allant même jusqu’à se rassembler devant l’ESI taper sur les grilles et les portes. Cela aurait entraîné l’intervention de la police. En moins d’un mois il y a eu 4 incidents dus à son comportement.

Entre une bénévole que les jeunes entre eux traitent de "folle" et qui a un comportement peu compatible avec l’accompagnement de jeunes mineurs et ce nouvel intervenant sans compétence d’éducateur, ayant des difficultés pour communiquer avec les mineurs, l’accueil des jeunes pose question. Et ceci d’autant plus que le temps d’attente avant une prise en charge par l’ASE est stressant pour ces mineurs. L’un d’entre eux déprimé d’attendre depuis 7 mois s’est brûlé les mains avec des cigarettes.

Mais cet accueil déplorable n’empêche pas les shows médiatiques comme celui organisé pour France 24 le 11 août place du Colonel Fabien. Encore une fois les mineurs ont été « mis en scène » pour les besoins des journalistes et de FTDA, allant jusqu’à les faire traverser les rues en diagonale et hors des clous pour avoir un meilleur plan télévisuel. La journaliste aura-t-elle vu ce mineur de 15 ans blessé à la jambe avec une attelle pour lequel on n’a pas pu trouver une place à l’hôtel pour qu’il récupère, ou celui frappé à la tête avec une bouteille au parc et souffrant d’après les médecins d’une commotion cérébrale qui passera plusieurs jours dehors avant d’être logé à l’hôtel.

Et la question du pays où trouver protection reste un casse tête Demander l’asile en France est parfois un parcours semé d’obstacles.

Le premier reste bien entendu le règlement Dublin 2. Si à Paris les juges du tribunal administratif continuent de suspendre les réadmissions vers la Grèce, ce qui a permis à certains exilés d’obtenir la carte verte (autorisation provisoire de séjour) la préfecture continue à remettre des convocations Dublin à ceux dont les empreintes ont été prises. Et rien ne permet de garantir aux nouveaux « dublinisés » que dans trois mois la position des juges n’aura pas changé, malgré la rumeur répandue maintenant que la France n’expulse plus les exilés vers la Grèce.

Parfois la situation se complique : trois exilés qui se croyaient protégés par la convocation Dublin, preuve de leur volonté de demander l’asile, ont été arrêtés lors d’une descente hebdomadaire de police au square Villemin et ont été envoyés en rétention avec un APRF. Se rendre maintenant à la préfecture pour poursuivre la procédure est risqué car les avocats disent qu’à cause de cet APRF ils ne pourront pas obtenir grâce à un référé la suspension de la réadmission vers la Grèce. Difficile pour les exilés de comprendre ces processus juridiques complexes.

D’autres rencontrent des problèmes pour la traduction de leur cas d’asile à FTDA ou lors de leur entretien à l’OFPRA. Cet Afghan débouté deux jours après son entretien à l’OFPRA mettait en cause l’officier de protection, iranienne, qu’il estimait partiale. Il pensait aussi que faute de traducteur en dari qui lui avait été refusé, ce qu’il disait n’avait pas été correctement compris.

La situation dans d’autres pays n’est pas non plus satisfaisante pour les exilés. Certains rencontrés durant ce mois d’août venaient d’Italie après une demande d’asile là-bas. S’il y est peut-être plus facile d’obtenir un permis de séjour ou l’asile, les conditions de vie des réfugiés n’y sont guère brillantes.

Reste alors l’espoir d’être accepté dans les pays scandinaves ou en Angleterre. Certains continuent aussi à rêver du Canada.

Quelques uns enfin décident de repartir avec l’aide de l’OFII et de l’OMI. Mais cet Afghan dont les frères ont été arrêtés comme talibans et qui souhaitait rentrer en étant protégé d’une arrestation, n’obtiendra certainement pas cette protection du HCR.

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