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compte rendu des maraudes septembre 2009

mercredi 14 octobre 2009, par exilés 10


Compte rendu des maraudes du Collectif de Soutien des Exilés du 10ème arrondissement de Paris Septembre 2009

Paris Calais : la chasse aux exilés

A Paris, suite à leur expulsion du parc Villemin, les exilés doivent se réfugier la nuit sous les ponts, sous les arcades, les porches et dans les différents petits parcs et terrains de jeux autour du canal St martin. Les parcs du 10ème sont toujours gardés par la sécurité de la Mairie de Paris. Dans le square Villemin les chiens sont toujours présents.

Le soir on voit ainsi des groupes, majeurs et mineurs mélangés, marchant vers le canal en portant de gros sacs remplis des quelques couvertures ou duvets qu’ils ont pu obtenir, et qu’ils ont réussi à cacher durant la journée pour éviter que la Mairie ne les détruise. Parmi eux encore de nombreux demandeurs d’asile détenteurs de récépissé mais n’ayant pu obtenir de place en AUDA ou CADA.

La nuit ou au petit matin la police intervient pour les déloger de leurs abris précaires.

Le 1er septembre au soir, vers 23h40, une personne a été témoin de l’intervention de la police pour chasser les exilés des arcades de la place Raoul Follereau. Opération inutile car une fois la police partie ils s’y réinstallaient. Ce harcèlement est devenu habituel. Quelques jours plus tard un riverain a assisté à une chasse aux exilés avenue de Verdun.

Le 2 septembre les affaires de ceux qui dormaient sous le pont Jaurès ont été jetées dans une benne, avec intervention de la police et des équipes de nettoyages de la Mairie de Paris en présence du nouveau conseiller du cabinet du Maire de Paris, l’ancien responsable de FTDA mineurs. Ce dernier erre d’ailleurs parfois dans le quartier, pour vérifier certainement l’état de précarité dans lequel les a mis la décision de la Mairie de Paris. Des membres de l’équipe d’Emmaüs présents pour la distribution du petit déjeuner quai de Valmy ont dû intervenir pour que les exilés puissent récupérer des affaires personnelles.

La présence des exilés dans les rues crée par ailleurs des tensions. Autour de la place robert Desnos cela a conduit à une bagarre avec les jeunes de la cité le 8 septembre. Le 19 une autre bagarre a éclaté près du parc Villemin entre afghans et « africains » durant laquelle un jeune afghan a été sérieusement blessé à la tête. Place Follereau des habitants essaient régulièrement de les déloger, en particulier du passage donnant sur le canal. Le 26 un riverain particulièrement énervé passait son temps à enlever les cartons sur lesquels s’étaient installés les exilés, cartons que ceux-ci allaient récupérer immédiatement. Il a fini par se calmer et est parti appeler la police, ce qu’il fait régulièrement. Il parait que le commissariat lui a dit que c’était son devoir de citoyen de les prévenir s’il voyait des exilés installés pour la nuit dans cette cité.

Dans la journée les rafles se poursuivent chaque semaine. A la suite de la fermeture de la jungle de Calais, et pour la première fois depuis la mise en place de ces opérations de police il y a un an, 8 exilés ont été envoyés en rétention, après leur interpellation le 29 septembre. Tous ont été libérés par le Juge de la Liberté et de la Détention pour des irrégularités dans la procédure.

La destruction de la jungle à Calais, largement médiatisée , ne s’est pas traduite par un retour massif des exilés dans le 10ème arrondissement contrairement à ce qu’espéraient des journalistes en mal de sensationnel. Après le 22 septembre seulement une quinzaine avait décidé de quitter Calais pour venir à Paris. L’afflux massif indiqué par France 2 ou France info, n’a pas eu lieu. Les journalistes se sont juste basés sur l’augmentation de l’affluence sur les lieux de distribution des repas, phénomène habituel après la fin du ramadan.

Le nombre des exilés à Paris a cependant augmenté, 300 à 350, principalement parce que ceux qui envisageaient d’aller en Grande Bretagne, préféraient différer leur départ vers le Littoral et que chaque semaine de nouveaux exilés arrivent d’Italie. Par contre cela n’a pas affecté ceux, de plus en plus nombreux qui voulaient rester en France ou partir en Scandinavie. Ce n’est que vers le 27 septembre que ceux qui avaient été arrêtés à Calais et envoyés en Centre de Rétention aux quatre coins de la France ont commencé à arriver à Paris. Parmi eux beaucoup ignorait dans quelle situation administrative ils étaient et ce qu’ils devaient faire. Il a fallu leur expliquer la signification des documents qu’ils nous présentaient, parfois en devant contacter la CIMADE des différents centres de rétention pour obtenir des informations complémentaires.

Certains ex retenus sont repartis rapidement à Calais, dont quelques demandeurs d’asile, estimant que les conditions de vie à Paris étaient trop difficiles !

A noter ce que quelques afghans sortant de rétention disent : ils étaient restés dans la jungle car la rumeur avait couru que, comme lors de la fermeture de Sangatte, des « papiers » seraient donnés pour la France ou le Royaume Uni.

Une situation qui inquiète les exilés

La destruction de la Jungle de Calais a provoqué de nouvelles inquiétudes parmi les exilés à Paris, arrivant après l’expulsion indigne des parcs le 18 août.

Elle a relancé la rumeur d’un changement d’attitude de l’Europe vis-à-vis des demandeurs d’asile, et de l’arrêt de délivrance des statuts de réfugié en 2010.

Le 22 au soir les questions portaient surtout autour de la possibilité d’une telle intervention à Paris et sur les risques d’expulsion vers l’Afghanistan. Déjà le 27 certains affirmaient que plus de 20 afghans avaient été expulsés, chiffre devenu 130 deux jours après avec la rumeur.

Et les problèmes habituels sont toujours là

Le règlement de Dublin

Même si les réadmissions vers la Grèce les inquiètent moins que les expulsions vers l’Afghanistan, la question des empreintes reste au centre des préoccupations.

Beaucoup espèrent pouvoir demander l’asile en France malgré des empreintes en Grèce, en se basant sur les décisions des juges du Tribunal Administratif de Paris. Mais rien ne permet d’affirmer que leur position ne va pas changer dans les mois à venir. Pour certains devoir attendre trois mois avant d’être fixé sur leur sort est impensable, surtout en devant dormir dehors.

De plus en plus passent par la Hongrie et ne souhaitent pas y retourner. Pour la plupart leurs empreintes ont déjà été prises en Grèce et donc devraient être réadmis dans ce dernier pays si leurs empreintes ont été transmises à Eurodac. Mais reste à savoir si la préfecture face aux suspensions de réadmission vers la Grèce ne tentera pas de les renvoyer en Hongrie.

Certains aussi arrivent de Grèce par avion avec de faux passeports, souvent d’Europe de l’Est et sont interpellés à l’aéroport. Ils sont admis sur le territoire, parfois avec un APRF. Ceux qui veulent aller demander l’asile dans un autre pays sont inquiets d’apprendre que l’aéroport est une frontière et que leurs empreintes se retrouveront dans Eurodac.

Et l’errance continue.

Un afghan resté 5 ans en Grèce comme demandeur d’asile a décidé de partir faute de réponse sur son cas. Il veut maintenant aller en Norvège où il pense demander l’asile, il croit que l’absence de décision après 5 ans lui permettra d’éviter la réadmission en Grèce Un autre revient d’Afghanistan après un an et demi passé là bas. Il était passé à Paris en 2006 et était parti en Angleterre d’où il avait été réadmis en Italie. Revenu en France il avait été envoyé au Centre de rétention de Coquelles où il avait fait une demande de retour volontaire. Lui aussi rêve de la Norvège.

Cet autre, arrêté à Calais et envoyé au CRA de Vincennes, a un parcours long et complexe. Il était à Sangatte avant la fermeture, avait réussi à passer en Angleterre d’où il a été renvoyé en Afghanistan. De retour en 2008, ses empreintes ont été prises en Italie lors d’une demande d’asile. Arrêté en France il a fait l’objet d’une réadmission en juillet 2008, mais son expulsion n’avait finalement pas eu lieu faute de places dans les avions à cette période dit-il. Arrêté de nouveau en avril dernier il avait été finalement expulsé. En Italie la police à l’aéroport lui avait dit de partir sans enregistrer sa demande d’asile. Finalement il était revenu à Calais pour tenter de retourner en Angleterre et sur l’APRF est indiqué comme pays de destination, l’Italie. Il veut maintenant demander l’asile en France mais sera certainement une fois de plus sous procédure Dublin.

Parcours complexe aussi pour ce jeune de 22 ans qui était parti en Arabie Saoudite puis à Dubaï où il travaillait comme garde de sécurité avec l’OTAN. Expulsé en Afghanistan il avait été menacé par les talibans et avait donc décidé de repartir en Europe. De Turquie il est passé en Grèce. De Samos il est allé à Athènes où ses empreintes ont été prises et où il a reçu une mesure d’éloignement. Après une année de vie dans des squats il est passé en macédoine, puis en Serbie où il a été emprisonné deux mois. Parti en Hongrie, il a demandé l’asile en prison, mais comme ses empreintes étaient dans Eurodac il a fait l’objet d’une procédure de réadmission vers la Grèce. Libéré il est parti en Autriche puis en Suisse, pensant que la Suisse n’appliquait pas le règlement Dublin. Devant être renvoyé en Hongrie, il a préféré passer en France. S’il demande l’asile il sera certainement réadmis en Grèce ou à défaut en Hongrie.

Le logement

Ceci est un autre sujet de préoccupation pour les exilés. De nombreux demandeurs d’asile ayant leur récépissé sont toujours à la rue et les dublinisés n’ont guère d’espoir d’obtenir une chambre. Ils doivent s’adresser au Kiosque ou aux différents centres d’accueil de jour mais le nombre de places disponibles est extrêmement réduit et le temps de séjour autorisé est souvent très court. De plus beaucoup n’acceptent pas cet hébergement collectif.

Chassés des parcs, harcelés par la police, et ne désirant pas passer la nuit dans le froid, de plus en plus vont le soir essayer de prendre le bus atlas et dormir à ‘la Boulangerie’. Contrairement à ce qu’avait annoncé la Mairie après le 28 août, le nombre de places n’a pas augmenté et ils sont ainsi chaque soir une quarantaine à ne pas pouvoir y aller, donnant leurs noms pour le bus du lendemain.

La question de la situation des exilés a fait l’objet d’une lettre ouverte au Maire de Paris, signée par 12 associations . Une réunion a ensuite eu lieu à la Mairie de Paris avec des adjoints et des membres du cabinet du Maire, sans qu’aucune proposition concrète ne soit avancées par la Mairie, ni pour les majeurs, ni pour les mineurs. « Nous avons interpellé la Préfecture » est la seule réponse obtenue. Le soir même Bertrand Delanoë était vivement interpellé sur cette question lors de son compte rendu de mandat à la Mairie du 10ème , mais n’a pas apporté d’autres réponses, « assumant » la décision prise mi août.

L’espoir exprimé par cet afghan qui envisageait d’aller demander l’asile fin septembre de voir les autorités s’occuper d’eux pour qu’ils ne restent pas dehors dans le froid cet hiver sera certainement déçu.

Ces conditions de vie catastrophique ne sont pas conséquence. Durant ce mois de septembre deux dublinisés ont disjoncté, ce qui s’est traduit pour l’un d’eux par une hospitalisation en service psychiatrique.

Le cas d’asile

Qu’ils restent en France ou qu’ils aillent demander l’asile dans un autre pays, ils aimeraient bien savoir si leur histoire leur permettra d’obtenir le statut de réfugié.

Pour ce jeune Hazara qui évoque des problèmes avec les kushtis à Wardak, cela semble possible. Mais cela sera moins évident pour celui originaire de Parwan qui est parti suite aux problèmes rencontrés après la mort de son père. Le conflit avec son oncle pour une question de terres a dégénéré et il a tué son cousin. Il devra certainement « améliorer » son récit s’il veut obtenir l’asile.

Pas d’espoir d’amélioration du côté des mineurs

(voir les chiffres dans le document pdf)

Durant le mois de septembre 57 mineurs sont arrivés à Paris. Ceci porte le nombre d’arrivées en 2009 à 542 contre 436 l’an dernier, soit 25% de plus.

Le dispositif précaire mis en place est saturé et souvent des jeunes sont refusés même à l’ESI de la rue Bouret, lieu de stockage nocturne. Le 30 septembre plus d’une dizaine ont dû ainsi dormir près du canal. A noter une nouvelle méthode de tri : lors d’un doute sur le tri au faciès le nouveau sous directeur de la plateforme FTDA mineur de Paris, leur passe la main sur la figure pour voir s’ils ont de la barbe. Pour quelqu’un qui a vécu en Afghanistan c’est étonnant. D’une part parce que selon les ethnies la barbe des jeunes est plus ou moins précoce, d’autre part parce que, d’après les afghans qui nous en parlaient, ceci est un acte considéré comme humiliant. Jusqu’où ira-t-on dans les méthodes de tri ?

Le refus obstiné de prendre en compte la situation de ces mineurs, situation qui ne serait pas acceptée pour des mineurs français en errance, et de financer un accueil digne de ce nom vont dans les mois à venir laisser à la rue la nuit un nombre croissant de jeunes. En effet chaque année, comme le montre le graphique ci-dessous, les arrivées augmentent fortement entre octobre et janvier.

Beaucoup, dégoûtés de cet accueil, préfèrent partir dans d’autres villes où ils espèrent être pris en charge plus rapidement ou dans d’autres pays. Il n’est alors pas étonnant d’en trouver plus de 130 lors de la destruction de la Jungle à Calais. D’autant plus que même logés à l’hôtel ils peuvent rester longtemps sans prise en charge effective comme ce jeune de 16 ans qui n’étant pas allé à la première expertise osseuse attend depuis 5 mois une autre convocation. Cela fait maintenant 8 mois qu’il est arrivé. Il montre les brûlures de cigarettes qu’il ‘s’est faites sur les mains, image de son désespoir croissant. Certains, comme ce jeune de 17 ans le 26 septembre ou celui de 16 ans le 29 septembre, découragés de ce temps d’attente si long, surtout lorsqu’ils ne peuvent espérer qu’une mise à l’abri à l’ESI, décident d’aller à l’ASE, ce qui conduit comme toujours à un refus de prise en charge dans l’attente de l’avis des médecins. Sans compter que lorsque l’on a 17 ans on peut facilement se retrouver « dans un placard », logé à l’hôtel mais sans scolarisation, sans formation comme ce jeune de 18 ans arrivé il y a 9 mois en France et qui risque maintenant d’avoir des problèmes pour obtenir un titre de séjour.

Un jeune de 16 ans voulait rester en France mais surtout pas à Paris. Le 1er septembre il nous montrait ses cicatrices pour expliquer qu’il avait un bon cas d’asile. Il lui faudra cependant d’abord être reconnu comme mineur. Il envisageait de partir à Rennes, ce qui n’est pas forcément une bonne idée compte tenu de l’utilisation systématique des expertises osseuses là bas.

Même recherche d’une ville accueillante de la part de ce jeune de 17 ans, déclaré majeur en Finlande et renvoyé en Grèce où il a été obligé de demander l’asile. La taskera qui atteste de son âge ne lui évitera pas forcément l’expertise osseuse.

Et que dire à ce jeune de Qarabagh qui ayant perdu ses parents ne peut obtenir sa taskera. Il ne lui reste plus qu’à espérer que son faciès, très jeune, lui évitera cette expertise.

Ce ne sont certainement pas les restructurations en cours à FTDA mineurs qui vont améliorer la situation. Etre juriste, parler le farsi ou le pachtou ne donne pas forcément des compétences pour faire un travail de mise en confiance et un suivi socio éducatif adapté.

Toujours aussi difficile de loger les familles

La CAFDA parait-il submergée a limité son accueil des familles aux matins, et obtenir un hébergement du 115 est souvent compliqué. Le 15 septembre après une heure et quelques d’attente sans compter la demi heure passée à essayer de les joindre, il a fallu parlementer longuement pour que le 115 ne laisse pas à la rue le jeune frère du père de famille. L’interlocuteur estimait que nous n’avions pas la preuve que ce jeune de 8 ans faisait bien partie de la famille. Reconnaissant quand même que le 115 ne pouvait que se baser sur les déclarations des personnes et peut-être conscient du scandale de laisser un jeune de cet âge dormir dehors, il a fini par accepter tout en disant qu’il ferait un signalement à l’ASE. Ceci explique peut-être pourquoi le lendemain vers 11h un véhicule de la sécurité de la Mairie de Paris est passé dans le 10ème à la recherche d’une famille qui lui avait été signalée. On peut se demander pourquoi, si la Mairie est si inquiète du sort des familles, ils ne mettent pas en place un dispositif destiné à faciliter leur hébergement.

Devant ces difficultés deux pères avec leurs enfants ont préféré prendre les bus atlas en laissant les jeunes garçons de 8 ans et 12 ans aux bons soins de FTDA mineurs. Mais ceci n’a pas été sans problème et il a aussi fallu négocier avec l’armée du salut pour que le jeune Habib, 8 ans, ne reste pas dehors le 19 septembre. Il parait que l’ESI ne peut pas rendre de jeunes en dessous de 12 ans.

Cette règle semble aussi concerner les repas. Le garçon de 12 ans qui semblait trop jeune aux yeux des responsables de la distribution à Jaurès s’est vu refusé, mi septembre, systématiquement toute nourriture le soir. Ceci donne une piètre image d’une organisation « caritative ».

A noter que l’OFII ne fait pas plus attention aux conditions de vie des familles. Cette famille irakienne ayant demandé un retour volontaire a dû rester plusieurs nuits dehors avec son bébé de deux mois en attendant un hébergement.

En septembre 9 familles ont été vues avec 21 enfants, soit 31 en trois mois (27 sur la même période 2008).

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