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compte rendu des maraudes janvier 2010

mercredi 24 février 2010, par exilés 10


Compte rendu des maraudes du Collectif de soutien des exilés du 10ème arrondissement de Paris

Janvier 2010

Des mineurs toujours dehors

Il y a toujours autant de mineurs qui arrivent à Paris, nous en avons rencontrés 96 durant ce mois de janvier. Le dispositif se révèle toujours insuffisant pour assurer ne serait-ce qu’une simple mise à l’abri. Ils étaient le plus souvent entre 5 et 10, parfois 15, à être laissés dans le froid le soir à Colonel Fabien.

Le tri au faciès est toujours aussi insupportable, surtout lorsque l’on entend le directeur de la plateforme mineur de FTDA s’exclamer « il n’y a ici que des majeurs », après avoir jeté un simple coup d’œil aux visages, dans la pénombre de la place Albert Camus.

Devant cette situation certains préfèrent ne plus venir comme ce jeune de 16 ans, amer de ne pas être pris. Aucun intervenant n’a pris le temps de discuter avec lui et pourtant il semblait extrêmement fragile. Son séjour dans les prisons turques et les camps grecs l’ont marqué mais c’est surtout son histoire à Mazar et Ghazni qui l’a traumatisé. Chaque fois qu’il en parlait il s’effondrait. Nous n’avons pas vu beaucoup de jeunes se mettre à pleurer devant les autres en racontant ce qu’ils ont vécu. Et un jour, devant l’indifférence de ceux chargés de le protéger, et ne croyant plus en son avenir en France, il a décidé de partir. Peut-être a-t-il bien fait car deux jeunes, l’un à Malmö en Suède, l’autre à Oslo en Norvège, ont été, d’après ce qu’ils disaient au téléphone pris en charge dès leur arrivée, logés dans des chambres individuelles et scolarisés.

Parfois les jeunes se rebellent. On a pu assister plusieurs fois à un refus d’un groupe d’une petite dizaine d’aller à l’ESI rue Bouret car l’un d’entre eux n’avait pas été pris. Ils protestaient ainsi contre ce tri au faciès qui laisse des mineurs dehors tout en prenant en charge de jeunes majeurs. Les intervenants de FTDA toujours pressés d’aller stocker les mineurs rue Bouret n’ont pas pris le temps de parler avec eux, de comprendre leur désarroi et d’essayer de rechercher des solutions. Résultat : les jeunes ont dormi dehors… où est la mission de protection des mineurs ?

Pour ceux qui sont logés, des conditions parfois très précaires.

Le foyer du Boulevard de Strasbourg n’est toujours qu’un hébergement de nuit. Le cabinet de Myriam El Khomri confirme que ce foyer n’est pas en mesure d’accueillir les jeunes le jour et de leur proposer des activités. Ce foyer, qui aurait dû être un lieu de vie pour les jeunes mineurs accueillis, n’est qu’un lieu pour dormir comme le sont les lieux d’hébergements d’urgence pour sdf. Les mineurs ne peuvent pas avoir accès à leur chambre et à leurs affaires dans la journée, durant laquelle ils n’ont que la rue pour refuge. Ce foyer ne constitue donc pas un lieu de vie, ce qui serait indispensable pour que les jeunes puissent se poser et commencer à construire leur futur. Cela remet en cause leur confiance dans leur prise en charge et leur avenir en France. Cela est aussi contraire à la réglementation de la prise en charge des mineurs en France. On nous parle de l’ouverture d’un accueil de jour de 45 places à Jaurès mais pour quand ?

Un avenir toujours remis en cause par l’attitude indigne de l’ASE

Les expertises osseuses, utilisées par l’ASE pour se débarrasser des jeunes même s’ils ont un document d’état civil original, se multiplient, et le collectif multiplie l’aide apportée aux jeunes pour faire des saisines directes du juge pour enfants.

Un jeune était allé à l’ASE tout seul avec sa taskera originale. Il avait été renvoyé sans hébergement et avait eu un RDV (pour expertise osseuse) le 6 janvier. Suite à la lettre que nous avons écrite, avec la traduction de sa taskera il a été logé immédiatement rue Bertillon sans pour autant que l’expertise osseuse ne soit annulée. Quelques temps après il a été déclaré majeur et chassé du foyer.

Un autre a dû subir une expertise osseuse qui l’a bien entendu déclaré majeur alors qu’il était depuis une semaine dans une famille d’accueil. Il avait auparavant passé plus de 4 mois dans les hôtels gérés par FTDA puis un autre mois dans un hôtel de l’ASE. Il avait pourtant une taskera de 15 ans. Ce jeune qui croyait avoir été accepté en France se retrouve à la rue et voit ses espoirs remis en cause. Encore un bel exemple de maltraitance institutionnelle.

Dans ces conditions beaucoup se posent des questions. Comment ce jeune de Mazar, âgé de 15 ans pourrait-il penser rester ? Pourtant il a dit dès son arrivée que s’il pouvait avoir sa taskera il resterait en France même s’il a des oncles dans différents pays dont la Suède.

Quel avenir en France pour ce jeune de 16 ans qui n’a pas la possibilité d’avoir une taskera ? Ses parents ont été tués dans une explosion à Helmand lorsqu’il était petit, lui-même a dû être amputé de l’avant bras gauche, et il a vécu dans un orphelinat

La situation des exilés à la une

Le 9 janvier Emmaüs, la diaspora afghane et les Enfants de Don Quichotte ouvraient un accueil de nuit pour les Afghans au Comptoir Général quai de Jemmapes. Cette opération, déclenchée sans concertation avec les associations locales travaillant auprès des exilés et limitée étrangement aux seuls Afghans, a fait l’objet d’une large couverture médiatique qui a permis de mettre à la une les conditions de vie inacceptables des exilés dans le 10ème. Le Collectif associé tardivement à cette action l’a soutenue (voir le communiqué du 10 janvier) .

Le 17 janvier la Mairie de Paris a mis à la disposition d’Emmaüs les anciens locaux de l’hôpital St Lazare jusqu’au 31 mars. Ceci a marqué la fin de la mobilisation et de l’action militante autour de la situation des exilés du 10ème. Il s’agissait alors de l’ouverture d’un hébergement hivernal comme les autres (voir le communiqué Collectif/Gisti/Mrap) et aujourd’hui, il n’est pas certain que les gestionnaires de ce centre aient saisi l’occasion d’en faire une base d’actions et de mobilisation sur la situation des exilés.

Une centaine d’exilés d’origines différentes et non plus exclusivement des Afghans peut-être suite aux réactions de différentes associations, sont donc hébergés dans ce centre. Dans le même temps plus d’une cinquantaine, en procédure Dublin, ont pu être logés dans les hôtels suite aux référés introduits principalement par le Collectif et le Gisti. Hébergement qui a posé certains problèmes notamment lorsque l’un a dû dormir à deux par lit avec une personne qu’il ne connaissait pas. Cela a provoqué des tensions qui ont débouché sur son exclusion car il s’était énervé contre des conditions qu’il jugeait, avec raison, inacceptables.

Ceci est loin de résoudre le problème et ils étaient, tout au long de ce mois de janvier glacial, toujours plus d’une soixantaine à dormir sous les ponts du 10ème y compris des détenteurs de récépissés et même des réfugiés statutaires, parfois rejoints par d’autres SDF comme celui qui avait monté sa tente, assez grande, et qui y accueillait quelques exilés. Les tentes distribuées par MSF ne suffisent pas à abriter tout le monde et certains doivent dormir dehors, parfois sans duvets. D’autres préfèrent marcher la nuit ou rester auprès des feux, que la police éteignait dans les premiers jours, pour ne pas avoir froid et dormir la journée lorsque des tentes sont libres.

Rester dehors des semaines, voire des mois n’est pas sans incidence sur l’état physique et psychologique des exilés. Comme le souligne un témoin « Plusieurs garçons déraillent. Le mot mort revient souvent : mourir en Afghanistan ou finir ici, la mort sociale. ». Début janvier un groupe s’inquiétait de la disparition depuis trois jours entre l’ESI St Martin et le canal d’un de leurs amis car ils disaient qu’il avait de sérieux problèmes mentaux. Les visites à la consultation de la PASS de l’hôpital Saint Louis et à MSF ont été nombreuses

Et toujours Dublin

Dublin et son règlement kafkaïen condamne beaucoup des exilés à une interminable errance.

Certains pensaient que seules les empreintes en Grèce étaient importantes qu’il n’y avait pas de réadmission vers d’autres pays (notamment la Hongrie, et la Bulgarie où ils sont de plus en plus nombreux à être passés)… En fait, le règlement Dublin s’applique au premier pays dans lequel on a eu ses empreintes prises et ce pays est souvent la Grèce pour ceux qui arrivent. Espoir déçu pour cet exilé renvoyé d’Autriche en Hongrie bien que la Hongrie l’ait déjà une fois renvoyé en Grèce alors qu’il est sous Dublin à cause des empreintes en Hongrie. Un autre dans le même cas souhaitait qu’on intervienne pour qu’il soit renvoyé en Grèce et non pas en Hongrie. Il a même fait venir une copie de sa mesure d’éloignement grecque pour essayer de ne pas être renvoyé en Hongrie, ce qui en dit certainement long sur les conditions d’accueil de la Hongrie envers les exilés. Mais peut-être que cette femme dont les deux fils ont été admis au séjour en France échappera à une réadmission dans ce pays. Elle avait été arrêtée à Calais où elle était allée avec un autre fils mineur qui, lui, avait réussi à passer en Angleterre et avait reçu un APRF à destination de la Hongrie.

Ces conditions de vie tous les jours plus précaires poussent tous les jours un peu plus, les jeunes à une errance infinie dans une Europe unie contre eux. On voit ainsi certains jeunes repasser par Paris après un voyage dans différents pays. C’est par exemple le cas de cet Afghan qui était ici il y a un an et demi et qui après s’être fait expulser de Norvège en Grèce est de retour en France. En Grèce après sa réadmission il a eu la carte « rouge » de demandeur d’asile. Il n’avait pas eu d’autre choix que de la demander après son arrestation à l’aéroport d’Athènes. Il ne sait que faire maintenant, ne souhaitant pas vivre en Grèce ou trop sûr d’une proche réponse négative à sa demande d’asile (le taux d’acceptation d’asile en Grèce est extrêmement bas), et comprenant à quel point il n’y a pas de place pour lui en France, il envisage de repartir en Afghanistan, malgré les dangers inhérents. C’est également les cas des 5 Kurdes rencontrés le 18 janvier au square Satragne.

Comme dans toutes les histoires de misère, on trouve des profiteurs de misère, notamment les revendeurs de fausses pièces d’identité. Mais les faux passeports achetés en Grèce sont loin d’être efficaces, surtout quand on veut prendre Eurostar. Un exilé s’est fait attraper avec un faux passeport tchèque acheté en Grèce qui n’a pas passé les contrôles. Apparemment il est passé devant un juge et a eu une amende de 90 euros. Quand nous l’avons rencontré, il n’avait avec lui que le papier indiquant comment payer mais pas la décision du juge. Il était assez triste d’avoir perdu l’argent du billet Eurostar qui n’était ni remboursable ni échangeable. Cette expérience en a découragé un autre, qui avait un passeport roumain toujours acheté en Grèce.

Janvier a amené une préoccupation supplémentaire pour les exilés : comment seraient ils aidés dans les centres de rétention après le départ de la CIMADE ? Il est vrai que début janvier les intervenants de l’ASSFAM semblaient un peu désorientés par l’arrivée des Afghans dublinisés à Vincennes. Pour l’instant l’action efficace des avocats a permis de faire libérer par le Juge de la Liberté et de la Détention (JLD) la majeure partie de ceux envoyés dans les centres de rétention, mais au moins un a été réadmis en Grèce durant ce mois de janvier. Cette expulsion a surpris les exilés qui avaient fini par se convaincre que la France n’expulsait plus en Grèce. Les avocats ayant bien souvent plaidé les vices de procédure (dénonçant des convocations piège), la préfecture essaie d’éviter les libérations, se faisant plus précise dans ses convocations au 8ème bureau . « A l’ occasion de la mise en œuvre de cette procédure vous êtes susceptible de faire l’objet d’un placement en rétention » peut-on maintenant lire sur les convocations.

Demander l’asile en France ?

Ce n’est parfois pas évident comme pour cet Afghan qui était en Iran. Il est parti avec sa famille de Ghor il y a dix ans mais n’est jamais retourné en Afghanistan depuis. Il ne comprenait pas pourquoi il fallait en tant qu’afghan écrire une histoire sur les problèmes qu’on avait eus en Afghanistan et pas seulement sur ceux vécus en Iran. D’autres dans la même situation demandaient quelles étaient les régions les plus touchées par l’insécurité pour pouvoir écrire une histoire d’asile mais écrire une histoire qui se passe dans un lieu, même si l’insécurité y règne, que l’on ne connait pas semble difficile.

Il n’est pas non plus facile d’affronter les méandres administratifs et le dépôt d’un dossier de demande d’asile relève bien souvent d’un parcours du combattant, comme en témoigne l’histoire suivante.

« 3 janvier : Le pauvre garçon battait la semelle dans la queue devant la Préfecture depuis 6h00 m’a-t-il dit quand je suis arrivée à 9H00. Et il avait passé la nuit dehors...et il gelait à pierre fendre. Nous avons encore attendu une heure et demie avant de pouvoir entrer. Une femme a eu un malaise dans la queue, il a fallu la faire sortir. La police ne laissait entrer que ceux qui avaient des convocations. Super pour ceux qui venaient pour la première fois, donc sans convocation, dans l’espoir de demander l’asile et d’obtenir une APS ! Certains étaient là depuis 2h00 du matin m’a dit B. Une fois entrés, il a fallu attendre encore deux heures et demie avant d’être reçus par une fille paresseuse ou incompétente (ou les deux) qui s’est contentée de donner un nouveau rendez vous à B pour le 15 janvier à 9H00. J’ai protesté, rappelé que B en était à son troisième rendez vous et que le jugement du TA annulant son APRF remontait à trois mois. Je lui ai demandé de lui donner tout de suite un formulaire de demande d’asile, mais elle a opposé une force d’inertie considérable en arguant que le dossier de B était gros, qu’elle n’avait pas eu le temps de l’étudier, donc qu’elle lui donnerait le formulaire le 15. Je n’ai pas osé lui dire que le dossier de B pouvait s’étudier en 20mn, comme je l’avais fait avant d’être reçue, ça n’aurait rien arrangé ! »

Les familles

Pour les familles, la prise en charge n’est pas toujours beaucoup plus efficace. Trois familles (10 enfants dont un de deux mois) sont arrivées courant janvier. La CAFDA leur a donné un rendez vous en mai ! En attendant elles seront logées par le 115 dans une lointaine banlieue, en l’occurrence dans une zone industrielle de Cergy ou à Fleury Merogis, loin de tout commerce et de toute distribution de repas. La seule possibilité proposée est des colis alimentaires. Il est toutefois difficile de se nourrir de pâtes ou du riz quand on n’a pas de quoi cuisiner. Cet éloignement géographique rendra aussi bien plus difficile leur intégration et l’intégration des enfants qui seront difficiles à suivre médicalement et scolariser tant qu’ils n’auront pas d’adresse fixe. Vivre dans des zones excentrées et peu desservies par les transports en commun, quand on ne connait pas l’Ile de France et ne maîtrise pas le français contribue singulièrement à compliquer des quotidiens déjà précaires.

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