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compte rendu des maraudes mars 2010

jeudi 15 avril 2010, par exilés 10


Mineurs : toujours nombreux, toujours mal accueillis, ils repartent

Nous avons rencontré 62 nouveaux mineurs durant ce mois de mars 2010. Comme chaque année le nombre des nouveaux arrivants commence à diminuer après le pic d’octobre à décembre.

Place du Colonel Fabien ils étaient souvent plus de 10 à ne pas être mis à l’abri. Le 6 mars ils étaient 15, faute de place à l’ESI de la rue Bouret, à devoir dormir sous les ponts du canal St Martin. D’autres, souvent une petite dizaine, ne viennent même plus place du colonel Fabien et préfèrent dormir sous les tentes près du canal.

Parfois d’ailleurs les nouveaux responsables de la plate forme mineurs isolés parisienne de FTDA décident de laisser des places libres la nuit à l’ESI. Des jeunes, dans le tri indigne fait au faciès, sont étiquetés « majeurs ». Et pourtant dans un article de la revue Pro Asyl Claude Roméo, le directeur du département mineur de FTDA écrivait que la présomption de minorité était un des principes de l’accueil d’urgence. Mais qu’attendre d’autre d’une structure qui n’hésite pas à se substituer au juge des enfants en osant écrire fin février dans une lettre d’accompagnement pour un mineur voulant aller à l’ASE que ce jeune ne leur semblait pas mineur et que sa taskera était falsifiée ?

Mais cela n’empêche pas cette structure de faire un bel effet d’annonce : l’ouverture de ce qu’ils nomment la « maison du jeune réfugié ». Ce ne sont en fait que les nouveaux bureaux de la plate forme mineurs de FTDA à Paris, qui effectivement plus grands permettront d’avoir plus de place pour accueillir les jeunes. Mais est ce que cela changera vraiment quelque chose pour ces jeunes et pour leur avenir en France ?

Du côté de l’ASE, quelques intervenants acceptent mal les décisions du juge des enfants déclarant mineur des jeunes pour lesquels l’expertise d’âge avait conclu le contraire.

Le discours d’un de ces intervenants au sujet d’un jeune déclaré mineur début février est extrêmement agressif. Pour lui le jeune est majeur et le juge n’a pas fait son travail. L’envoyer dans une famille d’agriculteur en ne lui permettant de ne suivre des cours de français que trois jours par semaine peut alors facilement passer pour une mesure de rétorsion. Et quand le jeune, désespéré par la situation dans laquelle il se trouve, voyant son avenir en France remis en cause, décide de revenir à Paris discuter avec cet intervenant, il lui faudra attendre 6 jours avant de pouvoir être reçu. Et s’il a des problèmes de comportement à l’école ou dans la famille, on ne prend pas la peine d’essayer de comprendre. Le jugement est sans appel : les problèmes de comportement sont la preuve qu’il est majeur ! Avec ce raisonnement on pourrait alors considérer que les collèges et lycées en France sont remplis de jeunes français majeurs !

Heureusement dans d’autres cas l’attitude des intervenants est plus correcte. Ceci a été notamment le cas pour trois jeunes que nous avions aidés à saisir le juge des enfants et dont l’audience a eu lieu durant le mois de mars.

Des intervenants de l’ASE, malgré les difficultés, continuent à se considérer comme des éducateurs travaillant pour la protection des mineurs et non comme des gestionnaires de flux. Cela a été le cas pour ce jeune de 15 ans et demi, mis à l’abri par l’ASE. Comme il n’avait pas de taskera il a été envoyé à l’expertise osseuse qui bien entendu l’a déclaré majeur. Cependant l’ASE a prolongé sa prise en charge d’une semaine et le lendemain de son départ de l’hôtel a décidé de le reprendre en charge sans attendre la décision de la saisine qu’il avait faite avec nous.

En attendant, les expertises d’âge osseux se multiplient, de même que les saisines du juge des enfants pour les contester. Un juge disait d’ailleurs que le fait que des associations comme le MRAP et le GISTI se voient dans l’obligation d’intervenir en faveur de jeunes mineurs isolés étrangers montre que le dispositif actuel n’est pas adapté et ne fonctionne pas correctement.

Beaucoup de ces jeunes mineurs ne savent plus quoi faire. Passer par le quasi monopole de FTDA où ils n’ont plus la certitude d’être défendus en cas de problèmes, comme ce jeune déclaré majeur à l’expertise osseuse et qui a dû attendre longtemps que le directeur accepte que sa saisine soit appuyée par FTDA, et par contre la certitude de rester longtemps, trop longtemps, dans les hôtels, voire même dans le dispositif précaire et inacceptable de l’ESI rue Bouret.. L’attente à EMDH est aussi longue même si les conditions d’accueil, en foyer, y sont meilleures. C’est cette attente de 4 mois qui a conduit un jeune à partir de ce foyer un soir. Heureusement il a pu y retourner après quelques jours dehors et a finalement bénéficié d’une Ordonnance de Placement provisoire. Il lui faudra encore certainement attendre quelque temps la prise en charge effective par l’ASE.

Parfois la présence de bénévoles de bonne volonté mais connaissant peu les problèmes de ces jeunes ne contribuent pas à les aider à être pris en charge. Cela ne facilite pas leur passage dans le droit commun. C’est aussi le cas des 6 mineurs identifiés à l’hôpital St Lazare qui durant les deux mois et demi d’existence de cet hébergement hivernal géré par Emmaüs ont été logés et nourris sans qu’apparemment aucun accompagnement n’ait été mis en place. A la fermeture ils se sont retrouvés dispersés dans d’autres lieux d’hébergement mais la question se pose de leur avenir en France. Que va devenir celui qui a été hospitalisé pour une hépatite et qui d’après la fiche d’hospitalisation avait 15 ans ? Et cet autre qui dit avoir 16 ans, amputé d’un avant bras, qui s’était rendu à l’ASE mais n’avait pas reçu la convocation à l’expertise osseuse du fait d’une erreur de l’ASE ? Ou ce dernier arrivé en France en 2006 à l’âge de 13 ans, en perpétuelle rupture avec les foyers et l’ASE depuis ?

Certains décident donc de ne pas attendre et de se rendre directement à l’ASE, ce qui est loin d’être gagné. En témoigne le cas de ce jeune de 13 ans, dont l’apparence physique ne démentait pas l’âge annoncé, renvoyé deux fois de suite de la CAMIE et qui a finalement accepté après deux semaines, faute de pouvoir obtenir sa taskera car il n’a plus de famille en Afghanistan, et fatigué de rester la journée dehors pour pouvoir dormir quelques heures la nuit à l’ESI sur un tapis de sol, d’être pris en charge par Enfants du Monde Droits de l’Homme.

Certains décident de tenter leur chance en province. Ce mois-ci beaucoup parlaient d’aller à Bordeaux, sans savoir précisément où cela se trouvait et s’ils y seraient mieux accueillis.

Et les autres partent. Un jeune de 12 ans a réussi à atteindre la Norvège et a envoyé des photos à ses amis restés à Paris. Mais cela n’est pas toujours facile. Un groupe a tenté d’aller en Suède par la Belgique mais ils se sont fait prendre par la police allemande à la frontière qu’ils voulaient passer en taxi et ont été renvoyés en Hollande... Retour à Paris en attendant un nouveau départ

La galère des familles

10 familles sont arrivées durant ce mois de mars et leur trouver un hébergement a été un véritable parcours du combattant. Le 115 pour les loger plus d’une nuit leur demande d’aller à la CAFDA prendre un rendez vous. Celui-ci sera fixé plus de 7 mois plus tard et en attendant elles ne bénéficieront d’aucun accompagnement ni social ni juridique.

Mais pour obtenir un logement faut-il encore qu’il y ait des places disponibles. Même si le SAMU social a l’obligation de ne pas laisser les familles à la rue, l’appel au 115 s’est souvent traduit par des nuits sous les ponts du canal St martin avec des enfants parfois âgés de moins de deux ans.

En effet, il faut souvent attendre des heures avant d’obtenir l’adresse de l’hôtel, souvent en banlieue. Et souvent la réponse arrive après la fermeture des accueils de jour. Les familles doivent donc rappeler le soir à 20h ou même à 23h après 13h d’attente comme le 30 mars.

Comment imaginer qu’elles pourront noter l’adresse et avoir les indications nécessaires leur permettant de trouver de nuit l’hôtel réservé alors qu’elles ne parlent ni français, ni anglais et qu’il leur faudra prendre le métro, le RER et parfois aussi un bus pour rejoindre leur chambre aux fins fonds d’une zone industrielle de banlieue ?

Sans compter les obstacles administratifs comme l’exigence d’un document d’autorité parentale, bien qu’un juge du TGI ait pris une ordonnance autorisant l’accès au territoire de l’adulte et de son neveu, n’estimant pas que ce dernier fût un mineur isolé.

Pour les autres, demandeurs d’asile ou non, la rue reste la seule solution

Chaque soir ce sont plus de 40 personnes, parfois plus de 60, qui font la queue pour donner leur nom pour espérer prendre le bus atlas du lendemain. Ils sont presqu’autant à ne pas venir préférant dormir sous la trentaine de tentes installées sous les ponts Louis Blanc et Jaurès.

Dans ces conditions de vie de plus en plus nombreux sont ceux qui dérapent. « X va assez mal psychologiquement ces derniers temps, boit de plus en plus, sourit de moins en moins...il me semble qu’il se rapproche du fond.... » Certains sont plus atteints comme celui, disparu fin mars, qui de retour a dû être hospitalisé à St Anne dans un état dépressif sérieux.

Et il y a peu d’espoir d’amélioration de ces conditions de vie. Le 31 mars l’hôpital St Lazare, géré par Emmaüs a fermé ses portes. Depuis début mars il ne prenait plus de nouveaux et une vingtaine de places étaient vides. Mi mai le foyer Bertillon va fermer et Nanterre a déjà réduit ses capacités d’accueil. Ne restera que « La Boulangerie ». Pour ceux qui resteront dehors, MSF distribuera peut-être les duvets récupérés à l’hôpital St Lazare et des tentes mais cela ne sera pas suffisant pour tous ceux devant dormir dehors. De plus tout laisse à penser que la tolérance de ce « camp » sur le canal St Martin ne durera pas.

La lenteur des décisions concernant les derniers référés pour obtenir le logement de ceux en procédure Dublin n’arrange pas la situation. 13 exilés ont pu obtenir un hébergement mais pour 16 autres, après plus de deux semaines aucune décision n’est intervenue. Difficile pour eux de comprendre la lenteur de la justice française.

Difficile aussi d’expliquer à cet autre, présent depuis 11 mois, en procédure Dublin et retourné à la préfecture 6 mois après la réponse de l’état responsable, pourquoi ceux qui obtiennent maintenant leur convocation Dublin sont hébergés alorsque lui ne l’est pas. Désespéré il ne se voit pas dormir dehors encore des mois, surtout qu’il dit être malade.

Difficile aussi pour eux de comprendre pourquoi nous ne pouvons rien faire pour les détenteurs de récépissé ni pour les refugiés statutaires. Certains détenteurs de récépissé sont depuis plus de 8 mois dehors.

Un soir l’un des exilés attendant le bus atlas disait qu’au moins dans les autres pays comme en Allemagne on ne les laisse pas dehors. Ils sont mis dans des camps mais cela lui semble nettement mieux qu’ici.

Seraient-ils mieux traités en province ? Ce n’est pas sûr et nous n’avons pas les informations nécessaires pour leur dire d’aller dans telle ou telle ville.

Le règlement Dublin et l’errance

Un afghan rencontré à Paris en 2008 a déjà fait trois aller retour vers l’Italie où il a ses empreintes. Il a été renvoyé deux fois de Norvège et une fois du Danemark). Maintenant fatigué de cette errance, il veut repartir en Afghanistan

Un iranien se demandait dans quel pays aller pour éviter une expulsion vers la Grèce. Il était déjà passé en France l’an dernier avant d’aller en Grande Bretagne d’où il avait été réadmis en Grèce

Un jeune afghan passé à Paris il y a trois ans était parti en Angleterre où il a demandé l’asile. Débouté il a décidé de revenir en France, puis en Allemagne, au Danemark et en Norvège où il a déposé une autre demande d’asile. Il a bien entendu été réadmis en Grande Bretagne. De retour à Paris il veut à nouveau tenter sa chance en Allemagne mais n’a aucune chance d’y être accepté.

Un jeune qui dit avoir une taskera de 17 ans se demandait ce qu’il devait faire. Il serait effectivement préférable qu’il puisse être reconnu mineur car il a laissé ses empreintes dans plusieurs pays : Grèce, Aéroport de Bruxelles où il était arrivé avec un faux passeport, Allemagne où il était parti car la Belgique ne lui plaisait pas et qu’il voulait aller en Scandinavie. D’Allemagne il a été renvoyé en Belgique puis réadmis en Grèce et est maintenant de retour en France où il souhaite rester.

Un autre exilé a demandé l’asile en 2007 en Bulgarie. Il est revenu en France pour faire une nouvelle demande d’asile après être passé en Italie et sa convocation Dublin indique qu’il sera réadmis dans ce dernier pays. En 2007 la Bulgarie nouvellement dans l’Union Européenne ne transmettait peut-être pas encore les empreintes dans Eurodac. Mais comme beaucoup d’autres il ne souhaite pas retourner en Italie car les conditions de vie des réfugiés y sont très difficiles sans travail et sans logement.

Tous ceux qui arrivent à paris s’accrochent alors aux rumeurs disant que tel ou tel pays n’effectue pas de réadmission. Beaucoup pensent que la France les a suspendues et il est difficile de les convaincre du contraire, même avec la dernière décision du Conseil d’Etat.

Les décisions de réadmission n’étant actuellement que rarement suspendues par le Tribunal Administratif, la plupart devront attendre 6 mois avant d’espérer voir leur demande acceptée en France. Pour certains c’est beaucoup trop long, surtout s’ils doivent dormir dehors, et ils décident de tenter leur chance dans un autre pays, tout en sachant que si la France a trouvé leurs empreintes dans Eurodac, les autres pays les trouveront aussi.

Certains décident de repartir dans leur pays, en espérant pouvoir revenir vierges de toutes empreintes s’ils ne pouvaient pas rester là bas. C’est le cas de cet afghan qui est reparti (retour volontaire) à Kaboul et qui se demandait ce qui se passerait s’il n’arrivait pas à s’installer là bas et s’il avait de nouveaux problèmes. Il voudrait aller au Danemark s’il revient mais ses empreintes de demandeurs d’asile sont en France et il a été jusqu’ici renvoyé de plusieurs pays vers la France.

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