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compte rendu des maraudes décembre 2010

mardi 18 janvier 2011, par exilés 10


Les mineurs

Nous avons rencontré 124 nouveaux mineurs en décembre et 970 pour toute l’année 2010 (chiffres non exhaustifs). Ceci représente une augmentation de 113 jeunes donc 13% par rapport à l’an dernier. A noter qu’entre 2008 et 2009 l’augmentation était de 189 jeunes soit 29%.

La mise à l’abri durant ce mois où les conditions météo étaient particulièrement difficiles n’était pas à la hauteur du nombre des jeunes présents. Les 16 places supplémentaires ouvertes dans des hôtels fin novembre étaient insuffisantes. Ce nombre est monté à 26 entre le 10 et le 18 décembre pour redescendre à 16 le 18 décembre, précisément le jour où Paris était sous la neige, épisode annoncé depuis quelques jours déjà. Ce soir là 18 jeunes sont restés dehors dont un de 12 ans et un de14 ans. Il a fallu attendre 4 jours pour qu’une solution soit trouvée avec le gymnase Château Landon, peut-être suite à l’interpellation des autorités et des élus par le Collectif. Ce centre disposait de 25 places pour les mineurs. A 9h du matin ils étaient remis dehors.

En moyenne entre le 6 et le 22 décembre ils étaient 12 à rester dehors et sur l’ensemble du mois 7. Certains jours ils étaient entre 18 et 20. Le 13 décembre avec une température ressentie moyenne sur Paris de -8°C, donc plus basse le long du canal, 18 mineurs ont dû dormir dehors. Inutile de préciser que ceci a entraîné de nombreuses tensions place du Colonel Fabien, notamment avec les traducteurs de la maraude de FTDA accusés de privilégier certains groupes au détriment d’autres.

Durant la même période en 2009 ils étaient en moyenne exactement le même nombre… peu de progrès en un an pour la mise à l’abri des mineurs isolés !

La situation s’est un peu améliorée fin décembre, non pas par l’ouverture de nouvelles places mais par le départ important de jeunes qui ont profité de la période de Noël pour partir. Vu la situation des transports il était peu probable qu’ils se fassent contrôler.

Du côté de l’aide sociale à l’enfance, on a appris qu’ils avaient formé appel contre une décision du juge des enfants du 5 octobre, après avoir à cette époque refusé d’exécuter l’ordonnance de placement provisoire pendant une semaine. Le jeune n’a été prévenu que le 9 décembre en recevant la convocation de la cour d’appel. L’audience étant le 20 décembre il a fallu trouver rapidement un avocat. L’audience a été reportée faute de traducteur et l’avocate a eu la possibilité de renforcer son dossier. Nous avons demandé une fois de plus, comme en juin 2009 à Myriam El Khomri (adjointe au maire de Paris chargée de la protection de l’enfance) le désistement de cet appel. Aucune réponse, et pourtant à la suite de l’appel de 2009 elle nous avait affirmé que le Conseil Général ne ferait pas appel des décisions des juges pour enfants.

L’hébergement des demandeurs d’asile

En décembre, 18 nouveaux référés ont abouti à une injonction d’hébergement et 56 autres, suite à la non exécution de la décision du Tribunal Administratif, à une nouvelle injonction assortie d’une astreinte de 50 euros par jour.

Ceci n’a cependant pas conduit la Direction régionale et interdépartementale de l’hébergement et du logement d’Ile-de-France (DRIHL) à leur fournir des hébergements et nombreux ont dû rester dehors malgré l’ouverture de gymnases et du centre de Montparnasse géré par Emmaüs. L’état devra donc verser 1500 euros par mois, ce qui coûtera plus cher qu’une chambre d’hôtel.

Le 10 décembre 50 à 55 personnes faisaient la queue pour donner leur nom pour le bus atlas du lendemain soir.

Ils étaient moins nombreux dehors le 15 décembre quand a eu lieu une maraude inter associative, (une vingtaine de personnes d’associations intervenant auprès des exilés et des élus).

Le 20 ils n’étaient que 10 près du canal, mais une trentaine occupaient le siège d’Emmaus à l’appel de l’association Awara et une bonne quinzaine s’étaient déjà installés sous les arcades de la place Follereau.

Ce même jour une quarantaine d’associations appelaient à une manifestation sur la question de l’hébergement, devant le Conseil d’Etat.

Et à La Chapelle le campement des exilés soudanais, érythréens, mais aussi mongoles et tibétains regroupe plusieurs dizaines de personnes.

La situation vue par l’AFP :

PARIS, 20 déc 2010 (AFP) – Pour Saïd, Massoud, Jawed et Daoud (*), quatre jeunes Afghans parmi les dizaines de demandeurs d’asile qui arpentent Paris,le retour de la neige et du froid rime avec l’angoisse de nouvelles nuits dehors, soumis à la violence de la rue et à des policiers qu’ils accusent de brutalités. "En Afghanistan, avec toutes les difficultés, vous ne verrez jamais personne à la rue. Même pour les fous, vous avez un endroit chaud", assure Daoud, 22 ans, entre indignation et incompréhension. Ses propos en dari sont traduits à l’AFP par une interprète du centre d’écoute et de soins de Médecins sans frontières (MSF), où ils sont suivis en consultation. Comme ses camarades d’infortune, le jeune homme dispose du récépissé de la préfecture qui atteste de son statut de demandeur d’asile et lui donne droit à un lit dans un centre d’accueil. Vue la saturation chronique du système, ils dorment dehors depuis les quatre ou cinq mois qu’ils sont là, sous le métro aérien ou des balconnets d’immeubles le long du canal Saint-Martin, pour s’abriter de la pluie et de la neige. Leurs nuits agitées ont parfois été brutalement interrompues par la police venue les déloger. "On a tous été gazés (au lacrymogène) à un moment", s’indigne Saïd, 27 ans, qui était officier de police à Herat (ouest de l’Afghanistan). "Les policiers nous disent +vous êtes venus pour dormir ?+", s’étonne-t-il encore. Le coordonnateur du centre MSF, Jacky Roptin, atteste de la prise en charge d"irritations,démangeaisons et réactions allergènes sur le visage" dues à ce type de produit, avec une certaine "récurrence". "En aucun cas ce type de méthode ne peut être avalisé et ne peut être le fait d’instructions de la hiérarchie policière", a déclaré à l’AFP le cabinet du préfet de police de Paris, invitant "les associations qui ont recueilli ces témoignages à se rapprocher de la préfecture de police afin de procéder aux vérifications utiles". Massoud, 23 ans, a raconté à l’AFP comment son oeil gauche a été atteint, et son professeur de français l’a hébergé "pendant un mois", le temps de sa convalescence. "Dans les récits que j’ai eus", relate Jean Cresp, psychologue à MSF, "ça arrive à chaque fois avant le réveil, le sentiment de terreur des cauchemars se poursuit alors dans la réalité". Il dit aussi que le sigle "police" a été identifié dans certains témoignages. "Le refuge qu’ils cherchent en France, ils ne le trouvent pas et le motif de leur exil perd de son sens, c’est une sorte d’exil sans fin", analyse le clinicien. Pour M. Roptin, "la stratégie de l’Etat est de les disséminer pour les rendre invisibles" et la "saturation du système peut mener à mettre des critères qui n’existaient pas", contrevenant au principe, inscrit dans la loi, d’un accueil inconditionnel, que la personne soit française ou étrangère, en situation régulière ou non. "Nous sommes dans une situation d’implosion totale", résume Pierre Henry de France Terre d’asile (FTA). La France compte 21.000 places en centres d’accueil pour demandeurs d’asile (CADA), dont 17% en Ile-de-France, région qui concentre 45% de la demande d’asile, selon M. Henry. Et la "durée moyenne de procédure de 19 à 20 mois complique singulièrement les choses" ne permettant pas une rotation des places, ajoute-t-il. Le 115 du Samusocial ? "Oui, on connaît", dit Daoud. "On a déjà essayé d’appeler, de 08H00 à 20H00. On nous dit +attends+ et ensuite, au bout de dix minutes d’attente ça raccroche".

La dépêche après l’occupation d’Emmaüs

Evacuation du siège parisien d’Emmaüs occupé par des demandeurs d’asile afghans (AFP) – Il y a 4 heures PARIS — Une trentaine de demandeurs d’asile afghans qui occupaient depuis lundi le siège parisien d’Emmaüs, ont été évacués vers 7H00 mardi, à la demande de l’association, a t-on appris auprès de la Préfecture de police de Paris. Ces demandeurs d’asiles, soutenus par l’association Awara, avaient investi le siège d’Emmaüs situé dans le premier arrondissement de Paris à 12H00 (11H00 GMT) lundi, a précisé Emmaüs dans un communiqué. Leur évacuation était demandée par la direction de l’association et dénoncée par le syndicat CGT-Emmaüs. "On s’est résolus à contrecoeur à demander l’évacuation, car nos locaux ne sont pas prévus pour cela, à cause des salariés, et afin qu’on puisse travailler correctement aujourd’hui", a expliqué à l’AFP Michel Castellan, administrateur et trésorier de l’association Emmaüs. Les demandeurs d’asile ont été emmenés au commissariat du Ier arrondissement à Paris pour des vérifications d’identité, et en sont ressortis vers 9H00, de sources concordantes. "Nous sommes cependant à 120% avec eux sur le fond de leur demande", qui est d’obtenir des places d’hébergement pérennes pour l’hiver, a ajouté Michel Castellan, assurant que ces Afghans pourraient administrativement être admis dans des Centre d’Accueil des Demandeurs d’Asiles. Selon Michel Castellan, la préfecture leur a proposé "lundi après-midi une quarantaine de places, juste pour la nuit suivante", qu’ils ont refusées parce qu’elles n’étaient "pas pérennes" et "les dispersaient". "Chacun choisit ses pauvres", a déploré Latifa Abed, travailleuse sociale et déléguée syndicale de la section CGT de l’association. Selon elle, Emmaüs disposait de quelques places pérennes dans ses propres centres d’hébergement d’urgence, mais ne les a pas proposées. "Ces Afghans attendaient plus de soutien de la part d’Emmaüs, c’est une remise en cause de l’accueil inconditionnel qui a toujours été pratiqué dans le passé", a t-elle déclaré à l’AFP. En mars 2010, un conflit social d’une semaine au sein d’Emmaüs avait opposé salariés et direction, se terminant par un accord sur les salaires et les conditions de travail.

La manifestation du 20 décembre

PARIS (AFP) - Une centaine de personnes se sont rassemblées lundi devant le Conseil d’Etat à Paris, pour dénoncer une décision de cette juridiction de valider l’hébergement des demandeurs d’asile dans des tentes faute de places dans les structures adaptées. Le Conseil d’Etat a rendu son ordonnance le 19 novembre sur le sujet, après avoir été saisi par le ministère de l’Intérieur qui lui demandait d’annuler une décision du tribunal administratif de Paris du 27 octobre, donnant à la préfecture un délai de 48 heures pour trouver un lieu d’hébergement à un demandeur d’asile afghan de 20 ans, laissé à la rue. L’ordonnance est "ahurissante sur le plan humanitaire et inquiétante sur le plan du droit", ont dénoncé les représentants d’une quarantaine d’associations, qui se sont rassemblés place du Palais Royal (Ier arrondissement), sous le mot d’ordre "Non aux +tentes+ du Conseil d’Etat". Après avoir expliqué qu’il ne s’agissait pas de "privilégier les demandeurs d’asile" par rapport aux autres personnes non logées, un représentant du Gisti (Groupe d’information et de soutien des immigrés) a dénoncé la décision "saugrenue" d’un juge qui, selon lui, entend "blanchir" le gouvernement "qui ne veut pas se donner les moyens de traiter dignement les demandeurs d’asile". "Cette politique a pour objectif de dissuader les demandeurs d’asile en Europe. Elle est inacceptable sur le plan humain et du droit", a-t-il fait valoir. Pour les associations, la décision du Conseil d’Etat contrevient à la directive européenne du 27 janvier 2003 sur l’accueil des demandeurs d’asile. En 2009, 47.700 étrangers ont sollicité l’asile en France, une demande appelée à dépasser 50.000 personnes en 2010, selon les prévisions officielles. Le pays compte 21.500 places en centres d’accueils des demandeurs d’asile (CADA).

Et l’article de la mairie de Paris après l’ouverture du centre Montparnasse

Momand, 20 ans, exilé afghan, passera Noël au chaud [24/12/2010]

« Il y a trois jours je dormais dans un parc, aujourd’hui je suis au chaud ». Le soulagement est visible sur le visage de Momand, jeune afghan d’une vingtaine d’années. Comme une centaine d’autres personnes, demandeurs d’asiles ou démunis, il passera Noël au nouveau centre d’hébergement d’urgence de Montparnasse et y restera jusqu’à la fin de l’hiver. Aménagé dans un ancien bâtiment de l’armée à l’initiative de la ville de Paris, le centre a été inauguré il y a quelques jours par l’adjointe au Maire, chargée de la solidarité, de la famille et de la lutte contre l’exclusion, Olga Trostiansky. Aujourd’hui, les exilés manquent de places en Cada et ont peu accès à l’offre d’hébergement de droit commun. Le centre ouvre en réponse à la répartition déséquilibrée des places en ÎDF, Paris concentrant plus de 60% de l’offre régionale d’hébergement sur son territoire.

Géré par Emmaüs, le centre accueille 87 hommes et 13 femmes, à qui un étage entier est réservé. Le centre est ouvert depuis quelques nuits. Ici, on est encore dans les cartons. Marc Ryschenkow, responsable du Kiosque assure les finitions en arrivant ce soir-là les bras chargés d’ampoules et de lampes. Avec Véronique Otchoumou, reponsable du Centre et coordinatrice des maraudes d’intervention sociale d’Emmaüs sur le Nord Parisien, ils veillent à ce que tout soit prêt pour 17 heures. A partir de 17 heures, les premiers hébergés arrivent. Tous ont été orientés par le 115, ou grâce aux maraudes d’Emmaüs et du Kiosque. Dans le hall, les visages accusent la fatigue : "Les demandeurs d’asile afghans et érythréens qui se présentent ici sont souvent de jeunes hommes robustes. Mais ils arrivent épuisés par un voyage qui a parfois duré plusieurs années". « Quand ils arrivent ici, ils sont épuisés, confirme Mimoune, agent d’accueil chez Emmaüs. "Même si physiquement ils ont l’air bien, psychologiquement ils ont beaucoup souffert ». Le centre permet de souffler quelques temps et de régler les problèmes élémentaires de survie. « Ici je peux laisser mes affaires, j’ai ma chambre et mon lit » explique Momand. "Ils gardent avec eux leurs papiers et les choses de valeurs mais le fait de laisser un sac ici leur permet de gagner un peu de mobilité et d’avoir l’esprit plus libre", renchérit Véronique Otchoumou. A son arrivé, Momand s’est vu attribué une chambre qu’il partage avec deux personnes : le mobilier est sommaire mais les hauts plafonds et fenêtres en font un endroit spacieux. Il peut prendre une douche. Se détendre dans la salle commune en attendant le dîner au réfectoire. Deux permanences médicales hebdomadaires de Médecins sans Frontières sont assurées en cas de besoin, ainsi qu’un suivi social, pour aider à faire avancer les dossiers de demandes d’asile. " Les soldats français nous parlaient souvent de la France alors j’ai tenté ma chance ». Momand s’apprête à passer sa troisième nuit au centre. Il a beau être extrêmement souriant et avenant, son regard part dans le vague dès qu’il évoque son passé. Son parcours ressemble à celui de Nagib, 16 ans (Voir la vidéo) et à celui de beaucoup de ses compatriotes. Ses parents sont tués alors qu’il n’a que 18 ans. Il décide de quitter seul l’Afghanistan pour échapper à la guerre et aux Talibans. " Les soldats français nous parlaient souvent de la France alors j’ai tenté ma chance ». Momand est en France depuis un an et a mis autant de temps avant d’atteindre Paris. Lors de son périple, il a subi des violences quasi quotidiennes : « J’ai traversé le Pakistan, l’Iran, la Turquie, la Grèce et l’Italie ». Le voyage lui a coûté 9000 euros pour payer les passeurs. A son arrivée, il dort pendant plusieurs mois dans un parc près de la Gare de l’Est. Puis il est recueilli par l’association France Terre d’Asile. Faute de solution pérenne il enchaîne les centres d’hébergement d’urgence et les séjours dans la rue. Aujourd’hui, ses compagnons d’infortune lui conseillent de partir en Angleterre, mais le jeune homme souhaite rester à Paris : « J’espère pouvoir faire ma vie ici et trouver un travail ». En attendant, Momand vit au jour le jour. Pour l’heure, la seule chose qui compte, c’est qu’il passera le week-end de Noël au chaud au centre Montparnasse.

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